Manipuler les camerounais, les diviser et les opposer entre eux,
Attiser les haines ethniques, voilà la recette du régime de monsieur Biya élève modèle de l’école coloniale, recette qui fonctionne encore et toujours même après l’indépendance du pays. Nous apprenons avec application à nous détester entre nous et à cultiver l’indifférence vis-à -vis du voisin, nos compatriotes, voire nos frères et soeurs de sang. Si nous persistons dans cette attitude antinationale, la question sera : à qui le tour demain? Cette indifférence est quelques fois justifiée par le refus de certains de se mêler de la politique, mais ceci n’est qu’une piètre excuse, car voici que les préparatifs d’un événement sportif la CAN, a révélé la profondeur abyssale de l’échec du leadership camerounais et dévoilé un pays, mis en coupe réglée par un gang mafieux aux ramifications internationales. Il ne s’agit pas de politique mais de l’humiliation et de la ruine nationale, du fait que c’est l’expression la plus spectaculaire de l’agression du Cameroun, du fait que nos hôpitaux sont devenus des mouroirs, que notre système éducatif est une machine à fabriquer l’échec et le chômage, que notre pays est devenu une gigantesque braderie de nos ressources et des entreprises publiques et parapubliques, que nos soi-disant villes sont d’insoutenables espaces du chaos et de ruines.
Attiser les haines ethniques, voilà la recette du régime de monsieur Biya élève modèle de l’école coloniale, recette qui fonctionne encore et toujours même après l’indépendance du pays. Nous apprenons avec application à nous détester entre nous et à cultiver l’indifférence vis-à -vis du voisin, nos compatriotes, voire nos frères et soeurs de sang. Si nous persistons dans cette attitude antinationale, la question sera : à qui le tour demain? Cette indifférence est quelques fois justifiée par le refus de certains de se mêler de la politique, mais ceci n’est qu’une piètre excuse, car voici que les préparatifs d’un événement sportif la CAN, a révélé la profondeur abyssale de l’échec du leadership camerounais et dévoilé un pays, mis en coupe réglée par un gang mafieux aux ramifications internationales. Il ne s’agit pas de politique mais de l’humiliation et de la ruine nationale, du fait que c’est l’expression la plus spectaculaire de l’agression du Cameroun, du fait que nos hôpitaux sont devenus des mouroirs, que notre système éducatif est une machine à fabriquer l’échec et le chômage, que notre pays est devenu une gigantesque braderie de nos ressources et des entreprises publiques et parapubliques, que nos soi-disant villes sont d’insoutenables espaces du chaos et de ruines.

