SUITE ET FIN
Pour comprendre bien l’enquête français le Point sur la fortune de Mebe Ngo, voici la lettre écrite par le journaliste JUles Koum sauvagement assassiné après des révélations.
autant je suis toujours solidaire des gens que l’on « assassine » gratuitement, autant je répugne les manipulateurs de votre espèce. Vous voulez tenir tout le monde en coupe réglée, par le mensonge, parce que vous prétendez être les yeux et les oreilles du chef de l’Etat. Vous n’ignorez certainement pas que beaucoup, avant vous, ont bénéficié de la
confiance absolue de Paul Biya ; mais lorsque celui-ci s’est rendu compte que ces collaborateurs tentaient de le manipuler, on sait ce qui est advenu de ces derniers. Il est curieux qu’un homme qui traîne de si bruyantes casseroles intente régulièrement aux autres des procès d’intention.
Je sais que le chef de l’Etat qui aime prendre son temps n’ignore pas
que le matériel de sécurité que vous aviez commandé en 2008 (vous étiez alors Dgsn) – et pour lequel des milliards avaient été dépensés – n’a jamais été réceptionné. Où est passé cet argent ? Où sont les voitures détournées à la police que vos proches utilisaient encore il y a
quelques mois avec ostentation à Zoétélé ?
Où sont passés ces containers de matériels prétendument achetés avec l’argent de Paul Biya qu’un avion militaire – spécialement mis à votre disposition par votre prédécesseur – devait transporter ? Depuis que vous êtes Mindef, vous avez fait des hélicoptères « gazelle » une fixation quand bien même l’ex Dgre
Obelabout vous a donné toutes les informations y afférentes.
Pourtant, lorsque vous commandez des containers de matériels militaires en Chine et régulièrement payés par Essimi Menye, vous ne dites à personne ce qu’est devenue cette commande dont aucune trace n’est encore visible ? Ne somme-nous pas en droit de poser ces questions lorsqu’il s’agit de l’argent de public ? Ce sont là de nouveaux éléments que l’opération épervier devra sans doute exploiter. Voyez-vous, monsieur le futur président de la république, avant de se lancer dans le périlleux exercice des lettres ouvertes, il faut avant toute chose assurer ses arrières. Il n’y a qu’au Cameroun où des personnes aux moeurs délabrées font la morale aux honnêtes gens. N’oubliez pas que le dossier Yves Michel Fotso
qui vient de s’ouvrir risque de ne pas v
Pour comprendre bien l’enquête français le Point sur la fortune de Mebe Ngo, voici la lettre écrite par le journaliste JUles Koum sauvagement assassiné après des révélations.
autant je suis toujours solidaire des gens que l’on « assassine » gratuitement, autant je répugne les manipulateurs de votre espèce. Vous voulez tenir tout le monde en coupe réglée, par le mensonge, parce que vous prétendez être les yeux et les oreilles du chef de l’Etat. Vous n’ignorez certainement pas que beaucoup, avant vous, ont bénéficié de la
confiance absolue de Paul Biya ; mais lorsque celui-ci s’est rendu compte que ces collaborateurs tentaient de le manipuler, on sait ce qui est advenu de ces derniers. Il est curieux qu’un homme qui traîne de si bruyantes casseroles intente régulièrement aux autres des procès d’intention.
Je sais que le chef de l’Etat qui aime prendre son temps n’ignore pas
que le matériel de sécurité que vous aviez commandé en 2008 (vous étiez alors Dgsn) – et pour lequel des milliards avaient été dépensés – n’a jamais été réceptionné. Où est passé cet argent ? Où sont les voitures détournées à la police que vos proches utilisaient encore il y a
quelques mois avec ostentation à Zoétélé ?
Où sont passés ces containers de matériels prétendument achetés avec l’argent de Paul Biya qu’un avion militaire – spécialement mis à votre disposition par votre prédécesseur – devait transporter ? Depuis que vous êtes Mindef, vous avez fait des hélicoptères « gazelle » une fixation quand bien même l’ex Dgre
Obelabout vous a donné toutes les informations y afférentes.
Pourtant, lorsque vous commandez des containers de matériels militaires en Chine et régulièrement payés par Essimi Menye, vous ne dites à personne ce qu’est devenue cette commande dont aucune trace n’est encore visible ? Ne somme-nous pas en droit de poser ces questions lorsqu’il s’agit de l’argent de public ? Ce sont là de nouveaux éléments que l’opération épervier devra sans doute exploiter. Voyez-vous, monsieur le futur président de la république, avant de se lancer dans le périlleux exercice des lettres ouvertes, il faut avant toute chose assurer ses arrières. Il n’y a qu’au Cameroun où des personnes aux moeurs délabrées font la morale aux honnêtes gens. N’oubliez pas que le dossier Yves Michel Fotso
qui vient de s’ouvrir risque de ne pas v

