SUITE
Pour comprendre bien l’enquête français le Point sur la fortune de Mebe Ngo, voici la lettre écrite par le journaliste JUles Koum sauvagement assassiné après des révélations.
Car il vous sera difficile de profiter de toute cette fortune que vous accumuler chaque jour depuis dix ans, tant que nous seront là . Si vous me faites assassiner, ce qui ne me fait pas peur, sachez que ni vous, ni vos enfants, vous n’aurez plus d’existence. Car il y aura toujours des gens qui vous demanderont des comptes.
Monsieur Alain Edgar Mebe Ngo’o, Sachez que je suis un nationaliste dont les grands parents sont morts pour la cause de notre pays. Ma grand-mère fut ligotée et jetée vivante dans la rivière Kellé parce qu’elle avait refusé de trahir les idéaux upécistes. Dans mes veines coule le sang de la liberté et l’argent n’exerce aucun pouvoir sur ma personne.
D’ailleurs, ne l’aviez-vous pas appris à vos dépens, lorsque vous aviez envoyé le colonel Bidja avec une mallette plein de billets de banque, acheter mon silence ? Qu’avais-je répondu à votre patron de la sécurité militaire d’alors ? Que la seule chose que je vous demandais c’était de laisser Anne Ngo Bassanaga, une pauvre femme sans défense, hors
de vos batailles de Zoétélé.
Il avait d’ailleurs reconnu devant témoin que vous aviez très mal apprécié cette situation et, surtout, que vous n’aviez pas été bien conseillé. D’avoir pris le parti d’une femme injustement accusée dans la fameuse affaire des tracts, vous-même et vos hommes m’avez aussitôt catalogué. Sachez que le journalisme que j’ai étudié (en
Belgique) m’a enseigné dans son module « formation psychologique » que le vrai journaliste est le refuge des bons et la terreur des méchants. Car, si le journaliste peut et doit faire l’apologie des actes positifs, celui-ci ne doit-il pas dénoncer vigoureusement toute atteinte aux droits des plus faibles.
A propos de ma relation avec Remy Ze Meka Une fois pour toute, sachez que l’ex Mindef et moi-même n’entretenons aucune relation ni d’amitié, encore moins de travail. Pourtant, si j’avais à choisir entre vous deux, je n’hésiterais pas un instant à lui accorder ma préférence.
Car, autant je suis toujours solidaire des gens que l’on « assassine » gratuitement, autant je répugne les manipulateurs de votre espèce. Vous voulez tenir tout le monde en coupe réglée, par le mensonge, parce que
Pour comprendre bien l’enquête français le Point sur la fortune de Mebe Ngo, voici la lettre écrite par le journaliste JUles Koum sauvagement assassiné après des révélations.
Car il vous sera difficile de profiter de toute cette fortune que vous accumuler chaque jour depuis dix ans, tant que nous seront là . Si vous me faites assassiner, ce qui ne me fait pas peur, sachez que ni vous, ni vos enfants, vous n’aurez plus d’existence. Car il y aura toujours des gens qui vous demanderont des comptes.
Monsieur Alain Edgar Mebe Ngo’o, Sachez que je suis un nationaliste dont les grands parents sont morts pour la cause de notre pays. Ma grand-mère fut ligotée et jetée vivante dans la rivière Kellé parce qu’elle avait refusé de trahir les idéaux upécistes. Dans mes veines coule le sang de la liberté et l’argent n’exerce aucun pouvoir sur ma personne.
D’ailleurs, ne l’aviez-vous pas appris à vos dépens, lorsque vous aviez envoyé le colonel Bidja avec une mallette plein de billets de banque, acheter mon silence ? Qu’avais-je répondu à votre patron de la sécurité militaire d’alors ? Que la seule chose que je vous demandais c’était de laisser Anne Ngo Bassanaga, une pauvre femme sans défense, hors
de vos batailles de Zoétélé.
Il avait d’ailleurs reconnu devant témoin que vous aviez très mal apprécié cette situation et, surtout, que vous n’aviez pas été bien conseillé. D’avoir pris le parti d’une femme injustement accusée dans la fameuse affaire des tracts, vous-même et vos hommes m’avez aussitôt catalogué. Sachez que le journalisme que j’ai étudié (en
Belgique) m’a enseigné dans son module « formation psychologique » que le vrai journaliste est le refuge des bons et la terreur des méchants. Car, si le journaliste peut et doit faire l’apologie des actes positifs, celui-ci ne doit-il pas dénoncer vigoureusement toute atteinte aux droits des plus faibles.
A propos de ma relation avec Remy Ze Meka Une fois pour toute, sachez que l’ex Mindef et moi-même n’entretenons aucune relation ni d’amitié, encore moins de travail. Pourtant, si j’avais à choisir entre vous deux, je n’hésiterais pas un instant à lui accorder ma préférence.
Car, autant je suis toujours solidaire des gens que l’on « assassine » gratuitement, autant je répugne les manipulateurs de votre espèce. Vous voulez tenir tout le monde en coupe réglée, par le mensonge, parce que

