Le commissaire du gouvernement : "Monsieur le juge d'Instructions, pourquoi avez-vous même commencé cette information judiciaire avec Monsieur Maurice Kamto ? Il fallait commencer avec un petit"
Maurice Kamto : "Même si vous aviez commencé avec un petit j'aurais toujours bloqué la procédure car, le problème de compétence est d'ordre public c'est à dire que vous êtes tenus de répondre si vous êtes compétent ou non, avant d'ouvrir votre information judiciaire"
Le Commissaire du gouvernement : M. le juge posez lui des questions directement sur les faits qui lui sont reprochés.
Le juge MEM : M. Kamto, il vous est reproché l'hostilité à la patrie, la secession, etc. Qu'en dites-vous ?
M. Maurice Kamto"Je dis que vous êtes incompétent. Si vous pensez être compétent, alors rendez alors une ordonnance où vous dites être compétents.
Le juge MEM : "M. Kamto s'il vous plait, savez-vous que si vous faites détruire ma compétence alors ça nous obligerait à libérer et les détenus Boko Haram et les détenus du Nord et Sud ouest ? Parce que, chacun d'eux étant civil, ils remettront en cause leurs détentions en arguant que, le tribunal militaire n'avait pas le droit de les juger ? S'il vous plait, je ne voudrais pas que ça passe par moi..., aidez moi M. Kamto. Ne me mettez pas dans les problèmes".
Maurice Kamto : "Si vous ne voulez pas prendre une ordonnance (décision écrite) pour dire votre compétence alors laissez moi repartir en cellule".
M. Le Commissaire du gouvernement : "Vraiment M. le juge, vous avez fait une erreur grave de commencer par cet homme, il veut nous plonger dans les problèmes
M. Maurice Kamto : "C'est vous qui interprétez ma position ainsi, comment pouvez-vous présager ce que je veux faire avec l'ordonnance que vous devez rendre? Vous avez choisi de nous arrêter, nous sommes en plein dans le droit, si vous ne le faites pas alors je pars"
Sur cette conclusion cavalière sans grande substance juridique, Monsieur Maurice Kamto a souhaité regagner sa cellule.
Affaire à suivre !
Maurice Kamto : "Même si vous aviez commencé avec un petit j'aurais toujours bloqué la procédure car, le problème de compétence est d'ordre public c'est à dire que vous êtes tenus de répondre si vous êtes compétent ou non, avant d'ouvrir votre information judiciaire"
Le Commissaire du gouvernement : M. le juge posez lui des questions directement sur les faits qui lui sont reprochés.
Le juge MEM : M. Kamto, il vous est reproché l'hostilité à la patrie, la secession, etc. Qu'en dites-vous ?
M. Maurice Kamto"Je dis que vous êtes incompétent. Si vous pensez être compétent, alors rendez alors une ordonnance où vous dites être compétents.
Le juge MEM : "M. Kamto s'il vous plait, savez-vous que si vous faites détruire ma compétence alors ça nous obligerait à libérer et les détenus Boko Haram et les détenus du Nord et Sud ouest ? Parce que, chacun d'eux étant civil, ils remettront en cause leurs détentions en arguant que, le tribunal militaire n'avait pas le droit de les juger ? S'il vous plait, je ne voudrais pas que ça passe par moi..., aidez moi M. Kamto. Ne me mettez pas dans les problèmes".
Maurice Kamto : "Si vous ne voulez pas prendre une ordonnance (décision écrite) pour dire votre compétence alors laissez moi repartir en cellule".
M. Le Commissaire du gouvernement : "Vraiment M. le juge, vous avez fait une erreur grave de commencer par cet homme, il veut nous plonger dans les problèmes
M. Maurice Kamto : "C'est vous qui interprétez ma position ainsi, comment pouvez-vous présager ce que je veux faire avec l'ordonnance que vous devez rendre? Vous avez choisi de nous arrêter, nous sommes en plein dans le droit, si vous ne le faites pas alors je pars"
Sur cette conclusion cavalière sans grande substance juridique, Monsieur Maurice Kamto a souhaité regagner sa cellule.
Affaire à suivre !

