Le 20 décembre 2018 une délégation de cet instrument avait effectué une descente au Cameroun pour rencontrer les deux parties. Une délégation de la présidence avait porté le message de Paul Biya. Selon ce message il était d'accord des propositions. Elle a alors signé en son nom.
Maurice Kamto quant à lui avait clairement exprimé son refus du poste de vice-président, tout comme l'idée d'une succession constitutionnelle estimant que le poste de vice-président devait être attaché à celui du président depuis sa liste de candidature. Pour ce qui est du gouvernement d'union nationale il a fait savoir à la commission que ça n'intéressait pas son équipe de faire partie d'un gouvernement d'esclaves et de futurs prisonniers. Cette décision n'a pas beaucoup plu à certains mais ils ont fini par comprendre l'enjeu.
Donc pour finir Maurice Kamto acceptait :
-- la responsabilité de résoudre la crise anglophone,
-- la modification du code électoral et de certains aspects de la constitution,
-- et l'organisation d'une prochaine élection d'ici 03ans.
Au vue de la facilité avec laquelle le gouvernement de Biya avait signé les propositions sans s'opposer au moindre point il était clair que leur but était ailleurs. En effet il fallait maintenir Maurice Kamto dans l'attente et le silence jusqu'à ce qu'à la session de Mars le projet de loi sur la succession constitutionnelle du PR par son SG passe...
Maurice Kamto quant à lui avait clairement exprimé son refus du poste de vice-président, tout comme l'idée d'une succession constitutionnelle estimant que le poste de vice-président devait être attaché à celui du président depuis sa liste de candidature. Pour ce qui est du gouvernement d'union nationale il a fait savoir à la commission que ça n'intéressait pas son équipe de faire partie d'un gouvernement d'esclaves et de futurs prisonniers. Cette décision n'a pas beaucoup plu à certains mais ils ont fini par comprendre l'enjeu.
Donc pour finir Maurice Kamto acceptait :
-- la responsabilité de résoudre la crise anglophone,
-- la modification du code électoral et de certains aspects de la constitution,
-- et l'organisation d'une prochaine élection d'ici 03ans.
Au vue de la facilité avec laquelle le gouvernement de Biya avait signé les propositions sans s'opposer au moindre point il était clair que leur but était ailleurs. En effet il fallait maintenir Maurice Kamto dans l'attente et le silence jusqu'à ce qu'à la session de Mars le projet de loi sur la succession constitutionnelle du PR par son SG passe...

