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L’ARRESTATION DE Me NDOKI OU LA MATERIALISATION L’ENSAUVAGEMENT D’UN PEUPLE PAR UNE DICTATURE DE TUEURS A GAGE.
Certains zélés, arrogants, illettrés vous poseront certainement cette question : que faisait-elle dehors ? Répondez simplement à ces ignorants que la liberté de parole y compris dont ils jouissent en posant cette question est due à d’autres Ndoki qui avant leur naissance ce sont battues pour plus de liberté au Cameroun. Rappelez leur également qu’avant que leurs pères, leurs frères, leurs oncles qu’ils défendent simplement sur la base de considérations villageoises ne soit à ces fonctions, il y a eu des Ndoki qui se sont engagées pour la liberté de de ce peuple. C’est justement de leur engagement que découle la liberté dont ils jouissent aujourd’hui
Mais au-delà de ces discours abrutissants, ce qu’il faut lire au travers cette barbarie et cette déshumanisation à travers la parole. C’est l’ensauvagement d’un régime à bout de souffle, livré à lui-même, aux mains de scicaires qui n’ont d’autres mécanismes de gouvernance que la nécropolique ou la mort comme mode de gestion de la cité. Cela nécessite la fabrication de tueurs, de sauvages, de barbares qui sont dépouillés de tout sens de la vie. De toute humanité. Qui conçoivent le pouvoir comme l’expression du droit de tuer.
Ils cultivent dans la société le désir de tuer l’autre. De l’éliminer comme s’ils avaient la vie éternelle. Ils financent la diffusion dans l’espace public de thèses génocidaires pour affirmer leur puissance de faire vivre et de laisser mourir. L’enjeu c’est de discipliner, de dociliser des corps et des esprits entrés physiquement depuis le 7 octobre 2018 en résistance contre un pouvoir infâme. Ils ont fabriqué leur ennemi, le bamileke comme Hitler avait fabriqué des juifs. L’ennemi de l’intérieur. Comme les allemands qui ont été fusillés parce qu’ils avaient aidé certains juifs à se cacher, ils traquent tous ceux qui travaillent avec le Bamileke Kamto. Nous sommes en réalité dans un processus d’ensauvagement des corps et des esprits.
BORIS BERTOLT
L’ARRESTATION DE Me NDOKI OU LA MATERIALISATION L’ENSAUVAGEMENT D’UN PEUPLE PAR UNE DICTATURE DE TUEURS A GAGE.
Certains zélés, arrogants, illettrés vous poseront certainement cette question : que faisait-elle dehors ? Répondez simplement à ces ignorants que la liberté de parole y compris dont ils jouissent en posant cette question est due à d’autres Ndoki qui avant leur naissance ce sont battues pour plus de liberté au Cameroun. Rappelez leur également qu’avant que leurs pères, leurs frères, leurs oncles qu’ils défendent simplement sur la base de considérations villageoises ne soit à ces fonctions, il y a eu des Ndoki qui se sont engagées pour la liberté de de ce peuple. C’est justement de leur engagement que découle la liberté dont ils jouissent aujourd’hui
Mais au-delà de ces discours abrutissants, ce qu’il faut lire au travers cette barbarie et cette déshumanisation à travers la parole. C’est l’ensauvagement d’un régime à bout de souffle, livré à lui-même, aux mains de scicaires qui n’ont d’autres mécanismes de gouvernance que la nécropolique ou la mort comme mode de gestion de la cité. Cela nécessite la fabrication de tueurs, de sauvages, de barbares qui sont dépouillés de tout sens de la vie. De toute humanité. Qui conçoivent le pouvoir comme l’expression du droit de tuer.
Ils cultivent dans la société le désir de tuer l’autre. De l’éliminer comme s’ils avaient la vie éternelle. Ils financent la diffusion dans l’espace public de thèses génocidaires pour affirmer leur puissance de faire vivre et de laisser mourir. L’enjeu c’est de discipliner, de dociliser des corps et des esprits entrés physiquement depuis le 7 octobre 2018 en résistance contre un pouvoir infâme. Ils ont fabriqué leur ennemi, le bamileke comme Hitler avait fabriqué des juifs. L’ennemi de l’intérieur. Comme les allemands qui ont été fusillés parce qu’ils avaient aidé certains juifs à se cacher, ils traquent tous ceux qui travaillent avec le Bamileke Kamto. Nous sommes en réalité dans un processus d’ensauvagement des corps et des esprits.
BORIS BERTOLT

