Paul Atangana
BREAKING NEWS
LE CAMEROUN, BIENTÔT CONDAMNÉ À PAYER PLUS DE 1000 MILLIARDS DE RÉPARATION POUR DÉTENTION ILLÉGALE
L'arrestation des forces de la coalition autour de Maurice kamto, met la bande du Mrc sur le pied de guerre judiciaire contre l'État du Cameroun. Interpellés depuis le 26 janvier dernier à Yaoundé, pour certains, et le 30 à Douala au domicile d'Albert NZONGANG, pour d'autres, près de 200 personnes ont été déférées à KONDENGUI après des gardes à vue exceptionnelles, encore jamais vues au monde. Le Cameroun, dans cette affaire venait de franchir le Rubicon, battant en brèche la norme procédurale et foulant au pied toutes les lois en la matière.
LES CAS PAUL ÉRIC KINGUE ET GÉNÉRAL VALSÉRO
Entre gardes à vue judiciaire et administratives, personne, même pas les avocats chevronnés n'ont pu comprendre la cacophonie procédurale qui risquerait de conduire le Cameroun à l'abattoir autour de cas Paul Éric KINGUE et Général Valséro, tous deux interpellés respectivement à Dovv Bastos et devant le supermarché Casino à Yaoundé.
En effet, pour le premier groupe arrêté le 26 janvier, c'est-à -dire Paul Éric KINGUE et Général Valséro, aucun mandat judiciaire ne leur a été présenté telle que l'exige la loi. Celle-ci est pourtant claire en la matière, nul ne devrait être arrêté, encore moins détenu sans titre (mandat). Pourtant, ce n'est que très tardivement, en date du 5 février, soit après 11 jours de garde à vue, que les commanditaires de ces vagues d'interpellations, ont constaté leur hérésie judiciaire. Et pour remédier à cette grossière erreur, les commanditaires sollicitèrent le préfet afin qu'il signe les gardes à vue administratives pour couvrir leur maladresse en l'absence du mandat judiciaire conformément aux normes et procédures en matière de détention.
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LE CAMEROUN, BIENTÔT CONDAMNÉ À PAYER PLUS DE 1000 MILLIARDS DE RÉPARATION POUR DÉTENTION ILLÉGALE
L'arrestation des forces de la coalition autour de Maurice kamto, met la bande du Mrc sur le pied de guerre judiciaire contre l'État du Cameroun. Interpellés depuis le 26 janvier dernier à Yaoundé, pour certains, et le 30 à Douala au domicile d'Albert NZONGANG, pour d'autres, près de 200 personnes ont été déférées à KONDENGUI après des gardes à vue exceptionnelles, encore jamais vues au monde. Le Cameroun, dans cette affaire venait de franchir le Rubicon, battant en brèche la norme procédurale et foulant au pied toutes les lois en la matière.
LES CAS PAUL ÉRIC KINGUE ET GÉNÉRAL VALSÉRO
Entre gardes à vue judiciaire et administratives, personne, même pas les avocats chevronnés n'ont pu comprendre la cacophonie procédurale qui risquerait de conduire le Cameroun à l'abattoir autour de cas Paul Éric KINGUE et Général Valséro, tous deux interpellés respectivement à Dovv Bastos et devant le supermarché Casino à Yaoundé.
En effet, pour le premier groupe arrêté le 26 janvier, c'est-à -dire Paul Éric KINGUE et Général Valséro, aucun mandat judiciaire ne leur a été présenté telle que l'exige la loi. Celle-ci est pourtant claire en la matière, nul ne devrait être arrêté, encore moins détenu sans titre (mandat). Pourtant, ce n'est que très tardivement, en date du 5 février, soit après 11 jours de garde à vue, que les commanditaires de ces vagues d'interpellations, ont constaté leur hérésie judiciaire. Et pour remédier à cette grossière erreur, les commanditaires sollicitèrent le préfet afin qu'il signe les gardes à vue administratives pour couvrir leur maladresse en l'absence du mandat judiciaire conformément aux normes et procédures en matière de détention.

