Affaire Kamto: le pénaliste Dupond-Moretti veut traîner le régime Biya en justice
Dupond-Moretti veut défendre Kamto devant les instances internationales
Après Paul Ayah Abine, un avocat français se mêle de l'affaire Maurice Kamto qui d'après des experts renferme d'énormes irrégularités et de vices de procédures.
Célèbre avocat pénaliste français, réputé pour le nombre d'acquittements qu'il a obtenus sur le territoire français, il se penche sur le cas Kamto.
COMMUNIQUE DU CABINET DUPONT-MORETTI
Situation de M. Maurice KAMTO, opposant politique camerounais victime d’une détention arbitraire M. Maurice KAMTO, de nationalité camerounaise, professeur d’université, avocat inscrit au Barreau de Paris et homme politique, est le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), principal opposant au pouvoir en place au Cameroun. Arrivé officiellement en seconde position aux élections présidentielles du mois d’octobre 2018, M. Maurice KAMTO a revendiqué la victoire, et contesté la réélection du Président Paul BIYA.
Il fait aujourd’hui, avec plus d’une centaine d’autres opposants, l’objet de persécutions prenant la forme de poursuites judiciaires conduisant à des détentions arbitraires. Le 26 janvier 2019, le MRC a organisé des marches totalement pacifiques afin de protester contre les pratiques des autorités camerounaises. De nombreux militants et manifestants ont alors été blessés par les tirs à balles réelles des forces de l’ordre, d’autres arrêtés et gardés à vue depuis lors dans des conditions illégales et gravement attentatoires à leurs droits fondamentaux.
Le 28 janvier, vers 19h30, M. Maurice KAMTO a été arrêté de manière illégale et arbitraire à Douala lors d’une réunion au domicile d’un partisan, de même que près de quatre-vingts personnes, proches, cadres et sympathisants du MRC et journalistes, sur la base d’un mandat de perquisition signé du Procureur de la République de Douala Ndokoti. Il a ensuite été conduit dans la nuit au Groupement Spécial d’Opérations à Yaoundé, service rattaché à la Délégation générale de la sûreté nationale, sans aucune notification d’un quelconque acte justifiant une garde à vue. Ses avocats n’ont pu le localiser et à accéder à lui que deux jours plus tard. Inculpé notamment pour insurrection, rébellion en groupe, trouble à l’ordre public et hostilité contre la patrie, M.
Dupond-Moretti veut défendre Kamto devant les instances internationales
Après Paul Ayah Abine, un avocat français se mêle de l'affaire Maurice Kamto qui d'après des experts renferme d'énormes irrégularités et de vices de procédures.
Célèbre avocat pénaliste français, réputé pour le nombre d'acquittements qu'il a obtenus sur le territoire français, il se penche sur le cas Kamto.
COMMUNIQUE DU CABINET DUPONT-MORETTI
Situation de M. Maurice KAMTO, opposant politique camerounais victime d’une détention arbitraire M. Maurice KAMTO, de nationalité camerounaise, professeur d’université, avocat inscrit au Barreau de Paris et homme politique, est le président du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), principal opposant au pouvoir en place au Cameroun. Arrivé officiellement en seconde position aux élections présidentielles du mois d’octobre 2018, M. Maurice KAMTO a revendiqué la victoire, et contesté la réélection du Président Paul BIYA.
Il fait aujourd’hui, avec plus d’une centaine d’autres opposants, l’objet de persécutions prenant la forme de poursuites judiciaires conduisant à des détentions arbitraires. Le 26 janvier 2019, le MRC a organisé des marches totalement pacifiques afin de protester contre les pratiques des autorités camerounaises. De nombreux militants et manifestants ont alors été blessés par les tirs à balles réelles des forces de l’ordre, d’autres arrêtés et gardés à vue depuis lors dans des conditions illégales et gravement attentatoires à leurs droits fondamentaux.
Le 28 janvier, vers 19h30, M. Maurice KAMTO a été arrêté de manière illégale et arbitraire à Douala lors d’une réunion au domicile d’un partisan, de même que près de quatre-vingts personnes, proches, cadres et sympathisants du MRC et journalistes, sur la base d’un mandat de perquisition signé du Procureur de la République de Douala Ndokoti. Il a ensuite été conduit dans la nuit au Groupement Spécial d’Opérations à Yaoundé, service rattaché à la Délégation générale de la sûreté nationale, sans aucune notification d’un quelconque acte justifiant une garde à vue. Ses avocats n’ont pu le localiser et à accéder à lui que deux jours plus tard. Inculpé notamment pour insurrection, rébellion en groupe, trouble à l’ordre public et hostilité contre la patrie, M.

