Pensez-vous que la Première Dame empiète sur l’espace du Président ?
Nous n’avons pas de taupe au sein du cabinet présidentiel. Nous analysons des faits connus de tous les observateurs et portons cette analyse à l’appréciation de nos lecteurs. Il est en effet intéressant de circonscrire le domaine de l’influence de Chantal Biya, comme celui des autres premières dames. Combien d’articles ont été écrits sur Mme Macron, son pouvoir et son influence sur son mari dans la presse française ? Je ne les compte plus. Pour le reste, il appartient aux Camerounais eux-mêmes d’en débattre.
La bataille entre les camps Bulu et Nanga est-elle réelle ou sublimée ?
Il n’y a rien de nouveau à voir des groupes d’intérêt, constitués sur une base identitaire ou autre, se livrer à une concurrence pour l’accès aux responsabilités. C’est apparemment le cas ici. Ethniciser ces conflits inévitables n’est pas le prisme par lequel Jeune Afrique traite le Cameroun. Ce sont les Camerounais eux-mêmes qui, ces derniers mois, ont une tendance manifeste à analyser la vie politique à travers l’appartenance ethnique. Il suffit de parcourir les réseaux sociaux et certains médias pour s’en rendre compte.
D’aucuns parlent d’une crise de ménage entre Jeune Afrique et Etoudi. Y a –t-il un pacte qui aurait été violé entre votre journal et Yaoundé ?
Cela fait bien vingt ans que je lis et j’entends ce genre d’insinuations sans fondements. Vingt ans que des ministres de la Communication, des propagandistes zélés, des journalistes commandités se livrent au «Jeune Afrique bashing» pavlovien et colportent. Ce n’est pas en répétant une stupidité qu’elle devient une vérité. Une chose est sûre: avec de tels courtisans, le Président Biya n’a pas besoin d’adversaires. Il mérite mieux que cela.
Nous n’avons pas de taupe au sein du cabinet présidentiel. Nous analysons des faits connus de tous les observateurs et portons cette analyse à l’appréciation de nos lecteurs. Il est en effet intéressant de circonscrire le domaine de l’influence de Chantal Biya, comme celui des autres premières dames. Combien d’articles ont été écrits sur Mme Macron, son pouvoir et son influence sur son mari dans la presse française ? Je ne les compte plus. Pour le reste, il appartient aux Camerounais eux-mêmes d’en débattre.
La bataille entre les camps Bulu et Nanga est-elle réelle ou sublimée ?
Il n’y a rien de nouveau à voir des groupes d’intérêt, constitués sur une base identitaire ou autre, se livrer à une concurrence pour l’accès aux responsabilités. C’est apparemment le cas ici. Ethniciser ces conflits inévitables n’est pas le prisme par lequel Jeune Afrique traite le Cameroun. Ce sont les Camerounais eux-mêmes qui, ces derniers mois, ont une tendance manifeste à analyser la vie politique à travers l’appartenance ethnique. Il suffit de parcourir les réseaux sociaux et certains médias pour s’en rendre compte.
D’aucuns parlent d’une crise de ménage entre Jeune Afrique et Etoudi. Y a –t-il un pacte qui aurait été violé entre votre journal et Yaoundé ?
Cela fait bien vingt ans que je lis et j’entends ce genre d’insinuations sans fondements. Vingt ans que des ministres de la Communication, des propagandistes zélés, des journalistes commandités se livrent au «Jeune Afrique bashing» pavlovien et colportent. Ce n’est pas en répétant une stupidité qu’elle devient une vérité. Une chose est sûre: avec de tels courtisans, le Président Biya n’a pas besoin d’adversaires. Il mérite mieux que cela.

