PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Londonien Londonien a écrit le 11 février 2019 à 12h51
SUITE

De nombreux projets sont proposés aux pays du tiers monde : raffineries, sucreries, usines textiles etc. Dans le cas du Cameroun s’ajoute la pâte à papier. Dans un contexte où les offres sont complexes, les gros projets sont envisagés or les pays du tiers-monde ne disposent que de cadres nationaux peu expérimentés.
Comme pour donner la réplique aux français, le Gouvernement camerounais implante juste à trois cent mètres de CIMENCAM une usine d’engrais, la Socame, construite par la firme allemande Klochner. Le Gouvernement camerounais lance un projet industriel d’envergure la Cellucam, en partenariat avec des autrichiens et des suédois. La stratégie de partenariat de Cellucam parait judicieuse puisque les suédois sont les rois de la pâte à papier en Europe ; les français, américains et les pays arabes sont aussi impliqués ; la banque française Indosuez, la banque arabe BADEA et la Chase Manhattan cofinancent mais le gros du crédit est autrichien.

Pour la Camship, c’est encore les allemands qui seront partenaires stratégiques, au grand dam des armateurs français qui contrôlaient le port de Douala depuis 1940. Dans la foulée, le Président Ahidjo lance un projet sucrier national du nom de Camsuco, plus grand que la SOSUCAM; dans le capital de Camsuco, le partenaire français plafonne à 6%, l’Etat, la SNI et le secteur privé national détenant ensemble 94%.
En 1977 la SNH sera le Projet qui fait comprendre que la vengeance d’Ahidjo est terrible : il traite sur une base égale les exploitants pétroliers français et anglais, le seul avantage de la France étant sa participation au projet Sonara où les actions françaises plafonnent à 17% de cette société; et surtout, Ahidjo a obtenu de l’Etranger un partage de production inédit en Afrique, adjugeant 50% pour le Cameroun; en comparaison, et selon les données de 2010, nos voisins francophones d’Afrique centrale touchent une quote-part de 17%.

Dans le dossier Pétrole, Ahidjo a bénéficié de l’assistance technique de l’Algérie, pays révolutionnaire qui hébergeait des upécistes.

En 1978 la SNI a atteint son altitude de croisière. Mais nos partenaires français s’irritent durant les négociations quand nous faisons les calculs pour diminuer leur part de revenus.
L’Auditeur Chef de Mission que je suis est taxé de «gêneur» sur les projets Sawa Novotel de Douala et Mizao Novotel de Maroua ; pareillement à la Tannerie de Ngaound
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist