PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Londonien Londonien a écrit le 11 février 2019 à 12h46
AVANT L'ARRIVEE DES VOLEURS BULU VOICI LE CAMEROUN D'AHIDJO.ENJOY.

Ahidjo effectue une manœuvre spectaculaire en sortant d’Air Afrique pour créer la Camair ; il fait là un véritable pied de nez aux français et s’équipe chez le constructeur américain Boeing.

Deux stades omnisports sont construits par la firme italienne Cogefar.

Ahidjo va en Chine (à bord d’un Boeing 737 de la Camair) et revient avec le Palais des Congrès de Yaoundé.
Ahidjo autorise l’importation des voitures japonaises, nouveau pied de nez à la France ; ce n’était pas une décision facile, le Président de la Chambre Paul Monthé meurt peu après l’entrée des premières Toyota au Cameroun.

Ahidjo consolide le dispositif institutionnel de l’Economie nationale. Issue d’une récente réorganisation du gouvernement, le Ministère de l’Economie et du Plan est attribué à Youssoufa Daouda, un jeune ingénieur agronome de 33 ans ; ce ministère a désormais la haute main sur les agréments de projets industriels et surtout, sur les licences d’importation des produits de grande consommation. On assiste à l’essor d’une bourgeoisie compradore nationale.

Et ça bouge à la SNI(le fonds souverain Camerounais créé par Ahidjo et dont Biya'a ne sait qu'en faire) ; en effet cette institution a été remise en selle le 28 août 1973 par la promotion du Directeur de la Programmation au Ministère de l’Economie et du Plan, Amadou Bello, au poste de PDG de la SNI ; suivra l’arrivée comme DGA de Tchetgen Gustave.
Son propre Conseiller économique, Marcel Yondo, Docteur en Sciences économiques, est nommé Directeur national de la Banque centrale, dans le sillage de la réussite de la renégociation des accords de la Zone franc, conclue à Brazzaville en novembre 1972.

Ahidjo continue l’offensive : dès 1973, il a « nationalisé » les grandes entreprises françaises d’électricité, d’eau et télécoms, processus qui voit éclore Sonel, Snec, Intelcam ; il négocie et obtient la majorité des actions des banques coloniales françaises Biao, Bicic, SCB/Crédit Lyonnais et Société générale; nomme des directeurs généraux camerounais … y compris son propre fils à la SCB.
La prise de contrôle des télécoms et des chemins de fer sont deux cas spectaculaires.

Jusqu’en 1972 toutes nos communications téléphoniques internationales transitaient par un commutateur de France Cable Radio ; et il fallait payer 25% de droits de tr
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist