PUBLICITÉ

Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
Les champs marqués avec un * sont obligatoires.
Eva Eva a écrit le 7 février 2019 à 10h52
Pas même en février 2008, lorsqu'une vague d'émeutes urbaines le fit vaciller. Sans doute l'ancien ministre, fils du sérail et procureur réfractaire aux arrangements scellés en catimini, apparaît-il plus corrosif que les figures historiques de la fronde anti-Biya. En filigrane affleure, notamment sur les réseaux sociaux hostiles à « ce Bamiléké de Kamto », un péril infiniment toxique : la tentation d'attiser les braises des vieux antagonismes ethniques.

Assiégé, déchiré, fracturé, le Cameroun millésime 2019 n'a nullement besoin de cela. L'extrême-Nord du pays demeure exposé aux incursions ravageuses de la secte djihadiste nigériane Boko Haram. Tandis que les deux régions anglophones de l'Ouest, secouées par un puissant élan séparatiste, s'enlisent dans un conflit à l'issue indéchiffrable. Depuis l'automne 2017, une guerre larvée met aux prises, dans le huis clos de la forêt équatoriale, les forces armées et la faction la plus radicale des rebelles de l'Ambazonie, entité souveraine fictive. Laquelle faction prend d'assaut écoles et gendarmeries, quand elle ne kidnappe pas à tour de bras officiels ou voyageurs. Au total, avancent les Nations unies, 4,3 millions de civils, soit près de 18% de la population, ont « besoin d'une assistance vitale ». Eux n'ont d'autre horizon que la peur, la fuite et la détresse. Un fardeau qu'aucun théorème n'allégera jamai
Merci de patienter...
PUBLICITÉ

FIL INFO

PUBLICITÉ

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Add New Playlist