11/09/2005
Foot - L1 - PSG : Kalou : «Fournier m'a rassuré»
A l'issue du match victorieux face à Strasbourg (1-0), le joueur du Paris-SG Bonaventure Kalou revient sur une semaine difficile.
«Il était crucial de gagner contre Strasbourg, le président est venu nous voir et les supporters ne voulaient pas qu'on franchisse la ligne rouge avec une deuxième défaite consécutive. C'est une belle réaction après le match perdu contre Nice (1-2). J'ai de l'orgueil, on m'a critiqué injustement après le match en Côte-d'Ivoire (2-3 contre le Cameroun), je suis le seul à payer et j'avais à coeur de montrer que je vaux beaucoup mieux que tout ce que l'on a dit sur mon compte.
Laurent Fournier (l'entraîneur du PSG) a eu les mots pour me rassurer. Il m'a dit que le club comptait sur moi, il a eu un discours simple, j'ai été touché dans ma chair et j'avais besoin d'affection. On aurait pu gagner 3-0 et ça me rassure de voir qu'on a eu beaucoup d'occasions, il faut simplement les réussir. Je n'ai pas perdu mes qualités en 90 minutes contre le Cameroun, je crois l'avoir démontré ce soir.
C'est un but que je dédie à ma famille qui a souffert de cette situation. Ils vivent mal tout ce que l'on a dit sur moi. Mes coéquipiers m'ont parlé de ça et maintenant, il faut tourner la page. Tous les matches sont importants, Saint-Etienne, Lille, Le Mans, tous ces matches seront des tests pour nous.
Ce samedi soir, après le but, on a laissé l'initiative à l'adversaire et c'est ce qui nous met souvent en danger. On a toutefois réussi à tenir le résultat et c'est le plus important malgré la sortie de Jérôme (Rothen), qui est un élément clef de l'équipe. Sans mettre en doute les qualités de Sergueï (Semak), il faut reconnaître que quand Jérôme sort, l'équipe est déséquilibrée. La qualité de ses centres provoque souvent le danger chez l'adversaire.»
Propos recueillis par Christophe Michel au Parc des Princes
Foot - L1 - PSG : Kalou : «Fournier m'a rassuré»
A l'issue du match victorieux face à Strasbourg (1-0), le joueur du Paris-SG Bonaventure Kalou revient sur une semaine difficile.
«Il était crucial de gagner contre Strasbourg, le président est venu nous voir et les supporters ne voulaient pas qu'on franchisse la ligne rouge avec une deuxième défaite consécutive. C'est une belle réaction après le match perdu contre Nice (1-2). J'ai de l'orgueil, on m'a critiqué injustement après le match en Côte-d'Ivoire (2-3 contre le Cameroun), je suis le seul à payer et j'avais à coeur de montrer que je vaux beaucoup mieux que tout ce que l'on a dit sur mon compte.
Laurent Fournier (l'entraîneur du PSG) a eu les mots pour me rassurer. Il m'a dit que le club comptait sur moi, il a eu un discours simple, j'ai été touché dans ma chair et j'avais besoin d'affection. On aurait pu gagner 3-0 et ça me rassure de voir qu'on a eu beaucoup d'occasions, il faut simplement les réussir. Je n'ai pas perdu mes qualités en 90 minutes contre le Cameroun, je crois l'avoir démontré ce soir.
C'est un but que je dédie à ma famille qui a souffert de cette situation. Ils vivent mal tout ce que l'on a dit sur moi. Mes coéquipiers m'ont parlé de ça et maintenant, il faut tourner la page. Tous les matches sont importants, Saint-Etienne, Lille, Le Mans, tous ces matches seront des tests pour nous.
Ce samedi soir, après le but, on a laissé l'initiative à l'adversaire et c'est ce qui nous met souvent en danger. On a toutefois réussi à tenir le résultat et c'est le plus important malgré la sortie de Jérôme (Rothen), qui est un élément clef de l'équipe. Sans mettre en doute les qualités de Sergueï (Semak), il faut reconnaître que quand Jérôme sort, l'équipe est déséquilibrée. La qualité de ses centres provoque souvent le danger chez l'adversaire.»
Propos recueillis par Christophe Michel au Parc des Princes

