Pris sur un mur.
Le phenomene "Ngoufack" des années 90 continue son bonhomme de chemin.
Pour briser le mouvement estudiantin qui ebranlait les dirigeants universitaires et surtout les autorités poliques sous la baniere du tres coriace et puissant "parlement estudiantin", avec des leaders comme le tres brillant et courageux General schwarskopf et une certaine demoiselle vraiment incontrollable surnommée la dame de fer, le gouvernement du renouveau enfanta d'un monstre denommé " l'autodefense".
Savez vous qui etait le porte parole de cet instrument demoniaque qui a sevi au sein de l'université de Yaounde en detruisant des vies et des ambitions?
L'autodefense etait à 99% de beti/Bulu, mais ils ont placé un certain Ngoufack comme porte parole, un bamileké de Dschang, Bafou comme jean de dieu momo.
Hier Ngoufack pour nous poignarder sur le dos, aujourd'hui, Momo pour parachever l'oeuvre , deux generations, deux traitres, deux bamilekés, deux bafou. Bafou ne merite pas ça, mais partout il y a des brebis galeuses.
Revenons à nos moutons.
Les parents et etudiants des années 90 en savent quelque chose. L'autodefense etait une machine de la mort. Le simple fait d'evoquer aujourf'hui le mot "autodefense" donne des sueurs froides, des frayeurs, du tournis et des palpitations à certaines personnes et à bien de familles.
L'AutoL'autodefense avait un blanc seeing pour violer, torturer et assassiner impunément, à toute heure, en tout lieu et partout dans le campus. Et quand ça criait de partout avec tout ce que l'autodefense a semé comme morts, tristesse et desolation dans les vies et familles, on tendait le micro à Ngoufack qui avec sa voix angelique, très posé d'ailleurs, niait tout en bloc et expliquait comment c'est les fauves bamileké qui s'en sont plutot pris aux anges beti/Bulu. Tous les leaders estudiantins de l'epoque, traqués par les forces armées et de securité du tyran Biya d'une part, et l'autodefense conduite par le fameux Ngoufack d'autre part, ont été contraints à l'exil, aidés en cela par le defenseur des droits de l'homme Djeukam kameni.
Et où se trouve Ngoufack, le tres puissant general de l'autodefense ? Dans l'anonymat le plus total, apres un passage au port de Douala et à la prison de New bell pour faux diplome. Rappellons que en recompense pour services rendus, ses mentors l'avaient fait integrer le port de Douala avec une fausse licence. Apres quelques années, se
Le phenomene "Ngoufack" des années 90 continue son bonhomme de chemin.
Pour briser le mouvement estudiantin qui ebranlait les dirigeants universitaires et surtout les autorités poliques sous la baniere du tres coriace et puissant "parlement estudiantin", avec des leaders comme le tres brillant et courageux General schwarskopf et une certaine demoiselle vraiment incontrollable surnommée la dame de fer, le gouvernement du renouveau enfanta d'un monstre denommé " l'autodefense".
Savez vous qui etait le porte parole de cet instrument demoniaque qui a sevi au sein de l'université de Yaounde en detruisant des vies et des ambitions?
L'autodefense etait à 99% de beti/Bulu, mais ils ont placé un certain Ngoufack comme porte parole, un bamileké de Dschang, Bafou comme jean de dieu momo.
Hier Ngoufack pour nous poignarder sur le dos, aujourd'hui, Momo pour parachever l'oeuvre , deux generations, deux traitres, deux bamilekés, deux bafou. Bafou ne merite pas ça, mais partout il y a des brebis galeuses.
Revenons à nos moutons.
Les parents et etudiants des années 90 en savent quelque chose. L'autodefense etait une machine de la mort. Le simple fait d'evoquer aujourf'hui le mot "autodefense" donne des sueurs froides, des frayeurs, du tournis et des palpitations à certaines personnes et à bien de familles.
L'AutoL'autodefense avait un blanc seeing pour violer, torturer et assassiner impunément, à toute heure, en tout lieu et partout dans le campus. Et quand ça criait de partout avec tout ce que l'autodefense a semé comme morts, tristesse et desolation dans les vies et familles, on tendait le micro à Ngoufack qui avec sa voix angelique, très posé d'ailleurs, niait tout en bloc et expliquait comment c'est les fauves bamileké qui s'en sont plutot pris aux anges beti/Bulu. Tous les leaders estudiantins de l'epoque, traqués par les forces armées et de securité du tyran Biya d'une part, et l'autodefense conduite par le fameux Ngoufack d'autre part, ont été contraints à l'exil, aidés en cela par le defenseur des droits de l'homme Djeukam kameni.
Et où se trouve Ngoufack, le tres puissant general de l'autodefense ? Dans l'anonymat le plus total, apres un passage au port de Douala et à la prison de New bell pour faux diplome. Rappellons que en recompense pour services rendus, ses mentors l'avaient fait integrer le port de Douala avec une fausse licence. Apres quelques années, se

