Il est inutile de s'étendre sur ce qui est considéré comme une évidence pour ceux qui suivent l'actualité de la France-Afrique. Brièvement il faut rappeler simplement que le FCFA, notre monnaie, est une propriété exclusive de la France. C'est-à -dire que tous les gouverneurs de la France Afrique ont un chéquier dont le signataire est la France. Autrement dit, tous les mouvements financiers, physiques, et même coquins de ces serviteurs sont contrôlés pour être sûr que cela rende service à la France. Ces serviteurs n'ont pas l'autorité pour nuire, encore moins arrêter un concitoyen qui est au service de la France. Ce genre d'acte peut provoquer une fureur démesurée du maitre des lieux. Ainsi en Côte d'ivoire, sans même aller jusqu'à mettre Soro et Ouattara en prison, Laurent Gbagbo a osé refuser l'ordre de Paris et nous avons pu assister au braquage de la banque de France de Bouaké, au retrait de la signature de la Cote d'ivoire à Gbagbo, au bombardement de la présidence, et finalement à l'arrestation, l'humiliation et l'emprisonnement de Laurent Gbagbo.
Voilà , s'il fallait que j'y ajoute d'autres arguments, je dirais que frappé de surdité, je n'ai pas encore entendu une réaction de Paris par rapport à cette arrestation. Je vous supplierais donc de me tenir au courant de la réaction de ce pays qui avait donné des résultats de l'élection présidentielle avant son déroulement.
En 1955, la France avait ordonné l'arrestation de Um Nyobe car celui-ci revendiquait l'indépendance du Cameroun. Ahidjo, le serviteur d'alors s'était exécuté. Il est très facile de constater que les Camerounais n'ont pas renoncé à leur indépendance.
Voilà , s'il fallait que j'y ajoute d'autres arguments, je dirais que frappé de surdité, je n'ai pas encore entendu une réaction de Paris par rapport à cette arrestation. Je vous supplierais donc de me tenir au courant de la réaction de ce pays qui avait donné des résultats de l'élection présidentielle avant son déroulement.
En 1955, la France avait ordonné l'arrestation de Um Nyobe car celui-ci revendiquait l'indépendance du Cameroun. Ahidjo, le serviteur d'alors s'était exécuté. Il est très facile de constater que les Camerounais n'ont pas renoncé à leur indépendance.

