D'UNE BASSA QUI A ENCORE TOUTE SA TETE
TRADUCTION : Les bamilekés sont très nombreux, ils sont des millions et des millions ( didun ni didun) s'ils meurent c'est leur problème, ne vas pas mourir pour eux.
Je préfère ne pas traduire la dernière phrase.
Finalement, votre problème avec les bamilékés c'est même quoi? Les tribalistes là , venez un peu nous expliquer.
Remarque: Ceux qui insultent ce peuple sont très souvent de bons à rien, animés d'un esprit de paresse, doublé de jalousie, le tout emballé dans une bêtise abyssale
Je suis bassa'a 100% ( babimbi3_logyaga et Bikok_Logmbon) et je me liguerai toujours contre tous les bassa'a tribalistes. Même si un jour mon père ou mon frère se trouve dans cette catégorie, il me portera sur son dos.
J'étais dans le village de Nzodjou Fotsing j'y ai passé un jour, et j'avais l'impression d'être dans mon village, et je lui ai promis de revenir. Déjà la veille de mon départ, j'ai juste informé mes parents que j'irai à Bamendjou pour rendre visite à un amis malade. Ma mère m'a répondu "c'est bien, ça te permettra aussi de changer d'air, bon voyage, et avant que le bus ne démarre, prie!".
Elle ne m'a pas demandé de prier parce que je vais chez les bamilékés, mais à cause de mauvais état des routes, à l'origine de nombreux accidents.
Chers tribalistes, sachez-le une bonne fois pour toute:
L'insouciance de nos dirigeants ne sélectionne pas les citoyens. J'ai des amis très brillants du même village que Grégoire Owona, mais qui sont malheureusement tétanisés par le chômage.
Le manque d'eau potable et les maladies hydriques n'excusent aucune tribu. Même dans le village d' Atangana Kouna, on boit encore l'eau du puits
Les coupures d'électricité n'épargnent aucune tribu. Nyat Ndji Fendji, malgré toutes les années passées dans la mangeoire, n'a même pas pu doter son village de panneaux solaires.
Le mauvais état des routes touche tout Camerounais de quelque tribu que ce soit. Lors des accidents de circulation, aucune tribu n'est à l'abri. Que tu sois bassa'a ou bamilekés, les nids d'éléphants ne reconnaissent personnes.
L'inaccessibilité aux soins dans nos hôpitaux n'excuse aucune tribu. Monique Koumatekel n'était pas bassa'a, mais elle en a payé les frais.
Quand on augmente le prix des denrées alimentaires, il n'y a pas un prix forfaitaire pour les bamilékés.
Quand les moustiques inondent
TRADUCTION : Les bamilekés sont très nombreux, ils sont des millions et des millions ( didun ni didun) s'ils meurent c'est leur problème, ne vas pas mourir pour eux.
Je préfère ne pas traduire la dernière phrase.
Finalement, votre problème avec les bamilékés c'est même quoi? Les tribalistes là , venez un peu nous expliquer.
Remarque: Ceux qui insultent ce peuple sont très souvent de bons à rien, animés d'un esprit de paresse, doublé de jalousie, le tout emballé dans une bêtise abyssale
Je suis bassa'a 100% ( babimbi3_logyaga et Bikok_Logmbon) et je me liguerai toujours contre tous les bassa'a tribalistes. Même si un jour mon père ou mon frère se trouve dans cette catégorie, il me portera sur son dos.
J'étais dans le village de Nzodjou Fotsing j'y ai passé un jour, et j'avais l'impression d'être dans mon village, et je lui ai promis de revenir. Déjà la veille de mon départ, j'ai juste informé mes parents que j'irai à Bamendjou pour rendre visite à un amis malade. Ma mère m'a répondu "c'est bien, ça te permettra aussi de changer d'air, bon voyage, et avant que le bus ne démarre, prie!".
Elle ne m'a pas demandé de prier parce que je vais chez les bamilékés, mais à cause de mauvais état des routes, à l'origine de nombreux accidents.
Chers tribalistes, sachez-le une bonne fois pour toute:
L'insouciance de nos dirigeants ne sélectionne pas les citoyens. J'ai des amis très brillants du même village que Grégoire Owona, mais qui sont malheureusement tétanisés par le chômage.
Le manque d'eau potable et les maladies hydriques n'excusent aucune tribu. Même dans le village d' Atangana Kouna, on boit encore l'eau du puits
Les coupures d'électricité n'épargnent aucune tribu. Nyat Ndji Fendji, malgré toutes les années passées dans la mangeoire, n'a même pas pu doter son village de panneaux solaires.
Le mauvais état des routes touche tout Camerounais de quelque tribu que ce soit. Lors des accidents de circulation, aucune tribu n'est à l'abri. Que tu sois bassa'a ou bamilekés, les nids d'éléphants ne reconnaissent personnes.
L'inaccessibilité aux soins dans nos hôpitaux n'excuse aucune tribu. Monique Koumatekel n'était pas bassa'a, mais elle en a payé les frais.
Quand on augmente le prix des denrées alimentaires, il n'y a pas un prix forfaitaire pour les bamilékés.
Quand les moustiques inondent

