Le régime répressif de Biya égal à lui-mêmeâ€
Beaucoup de réactions aussi dans la presse régionale, notamment dans la presse burkinabée.
“Le régime de Biya, connu pour être répressif, reste toujours égal à lui-même, s’exclame Le Pays. En tout cas, autant le Gabon a eu son Jean Ping, la République démocratique du Congo (RDC) son Martin Fayulu, autant le Cameroun a désormais son Maurice Kamto [tous les trois sont des opposants défaits lors des dernières élections, mais qui jugent que la victoire leur a été volée par les présidents en exercice]â€, relève encore le quotidien ouagalais.
Si fait que l’on en vient à se poser la question suivante : à quoi cela sert-il d’organiser des élections dans certains pays d’Afrique ?â€
“Une règle en Afriqueâ€
ADVERTISEMENT
Wakat Séra renchérit : “l’embastillement ou l’exil forcé des opposants n’est pas une trouvaille camerounaise. C’est même la règle en Afrique et dans certains pays occidentaux dont les dirigeants sont frileux à de l’alternance démocratique.â€
Pourvu, conclut le site burkinabé, que Paul Biya et les thuriféraires de son pouvoir reviennent à la raison en intégrant cette vérité qu’à trop laisser la marmite bouillonner, elle finit par exploser.â€
Source: Courrierinternational.com
Beaucoup de réactions aussi dans la presse régionale, notamment dans la presse burkinabée.
“Le régime de Biya, connu pour être répressif, reste toujours égal à lui-même, s’exclame Le Pays. En tout cas, autant le Gabon a eu son Jean Ping, la République démocratique du Congo (RDC) son Martin Fayulu, autant le Cameroun a désormais son Maurice Kamto [tous les trois sont des opposants défaits lors des dernières élections, mais qui jugent que la victoire leur a été volée par les présidents en exercice]â€, relève encore le quotidien ouagalais.
Si fait que l’on en vient à se poser la question suivante : à quoi cela sert-il d’organiser des élections dans certains pays d’Afrique ?â€
“Une règle en Afriqueâ€
ADVERTISEMENT
Wakat Séra renchérit : “l’embastillement ou l’exil forcé des opposants n’est pas une trouvaille camerounaise. C’est même la règle en Afrique et dans certains pays occidentaux dont les dirigeants sont frileux à de l’alternance démocratique.â€
Pourvu, conclut le site burkinabé, que Paul Biya et les thuriféraires de son pouvoir reviennent à la raison en intégrant cette vérité qu’à trop laisser la marmite bouillonner, elle finit par exploser.â€
Source: Courrierinternational.com

