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J’ai appelé les enfants à la maison et ils m’ont dit que leur papa a quitté la maison autour de 15h30. J’ai rappelé tout ce temps au point de lui écrire un message que : comme moi je vais faire tes travaux au village, je ne continu plus, que la personne avec qui tu es ailles le faire. C’est lundi que mon esprit se réveille et je dis qu’il faut que je voie clair dans cette affaire. Je me suis rendu à l’hôpital et on nous a remis ses vêtements avec les taches de sang et les vomissements ; le ventre ballonné alors que le préfet n’avait pas un ventre ballonné de son vivant. Des questions se posent : est-ce la bouteille de jus avec laquelle la fille est entrée ? Est-ce elle qui a réservé la chambre, a mis le poison et il a aspiré ? Qui est donc derrière ce problème ? » Raconte la veuve très courroucée. Dans les chaumières à Baham, il se raconte et veuve Bilonougou a confirmé que dans la colère a étranglé et voulu tuer son amie d’hier, la nommée Rosine, l’une des épouses du roi des Baham qui, raconte Mme Bilonougou « est chaque jour ici à la résidence avec la « fille » du roi » mise en cause. [On dit que c’est la fille du roi mais c’est plutôt sa petite sœur] ndlr Elle en a profité pour alerter les visiteurs sur place à sa résidence « de dire à cette Rosine que si elle remet encore ses pieds ici la famille va là déchirer. il est inconcevable que tu es avec quelqu’un que tu dis que c’est ton amie et qu’elle connais une histoire et ne te dis pas même comme un amie » déclare-t-elle avant de continuer « ça ne vas pas se passé comme ça ; Quoique vous allez me raconter le préfet est mort d’empoisonnement. Je ne comprends pas que quelqu’un entre à l’hôtel à 17H30 et à 19H c’est tous les réseaux sociaux qui ont publié. Ça veut dire que tout a été préparé. Je sens que c’est la main des Baham qui est dedans, il n’y a pas les Batié, Badenkop dans la mort du préfet ; c’est un groupe de personnes Baham et un jour il viendra dans le rêve me montrer ceux qui l’ont tué » nous dit la veuve. Cet autre cas de décès est du moins le deuxième du genre qui fait de Baham un village sensible et d’insécurité quant à la vie des autorités, et dont la famille royale est toujours incriminée. On se rappelle il y a quelques années qu’un maire nommé Tchadié a été assassiné alors qu’il rentrait à son domicile une nuit. On ne sait où en est-on avec les
J’ai appelé les enfants à la maison et ils m’ont dit que leur papa a quitté la maison autour de 15h30. J’ai rappelé tout ce temps au point de lui écrire un message que : comme moi je vais faire tes travaux au village, je ne continu plus, que la personne avec qui tu es ailles le faire. C’est lundi que mon esprit se réveille et je dis qu’il faut que je voie clair dans cette affaire. Je me suis rendu à l’hôpital et on nous a remis ses vêtements avec les taches de sang et les vomissements ; le ventre ballonné alors que le préfet n’avait pas un ventre ballonné de son vivant. Des questions se posent : est-ce la bouteille de jus avec laquelle la fille est entrée ? Est-ce elle qui a réservé la chambre, a mis le poison et il a aspiré ? Qui est donc derrière ce problème ? » Raconte la veuve très courroucée. Dans les chaumières à Baham, il se raconte et veuve Bilonougou a confirmé que dans la colère a étranglé et voulu tuer son amie d’hier, la nommée Rosine, l’une des épouses du roi des Baham qui, raconte Mme Bilonougou « est chaque jour ici à la résidence avec la « fille » du roi » mise en cause. [On dit que c’est la fille du roi mais c’est plutôt sa petite sœur] ndlr Elle en a profité pour alerter les visiteurs sur place à sa résidence « de dire à cette Rosine que si elle remet encore ses pieds ici la famille va là déchirer. il est inconcevable que tu es avec quelqu’un que tu dis que c’est ton amie et qu’elle connais une histoire et ne te dis pas même comme un amie » déclare-t-elle avant de continuer « ça ne vas pas se passé comme ça ; Quoique vous allez me raconter le préfet est mort d’empoisonnement. Je ne comprends pas que quelqu’un entre à l’hôtel à 17H30 et à 19H c’est tous les réseaux sociaux qui ont publié. Ça veut dire que tout a été préparé. Je sens que c’est la main des Baham qui est dedans, il n’y a pas les Batié, Badenkop dans la mort du préfet ; c’est un groupe de personnes Baham et un jour il viendra dans le rêve me montrer ceux qui l’ont tué » nous dit la veuve. Cet autre cas de décès est du moins le deuxième du genre qui fait de Baham un village sensible et d’insécurité quant à la vie des autorités, et dont la famille royale est toujours incriminée. On se rappelle il y a quelques années qu’un maire nommé Tchadié a été assassiné alors qu’il rentrait à son domicile une nuit. On ne sait où en est-on avec les

