"Le MRC entre en clandestinité un peu comme l upc en 58"
TPO (Allemagne) le 27/01/2019 Ã 01:29
Tu as assez de culture pour savoir que c'est la pire des choses qui puissent arriver aux militants du MRC. L'UPC en 58 était un parti national et même international avec ses démembrements hors du pays. Malgré cela, la clandestinité de 58 a laissé des traces avec des villages abandonnées jusqu'aujourd'hui...
Le MRC en 2019 est un parti ethno-fasciste (cf le discours de KAMTO au conseil constitutionnel sur le concours pour être Bulu)
Il y a toujours un prix à payer quand on choisit la terreur et la violence comme moyens de revendication.
"L'histoire ne se répète pas, mais elle bégaie".
En 2008, il y a eu plein de victimes dont on ne souvient même plus; mais Paul Eric Kingue est devenu maire RDPC de Njombé-Penja, gracié plus tard dans le procès sur les émeutes. En 2008 KAMTO était ministre délégué, et il a continué à son poste jusqu'en 2011; Jean De Dieu Momo le grand avocat des victimes est aujourd’hui dans le gouvernement en tant que ministre délégué à la justice: quelle ironie!.
Beaucoup de financiers des émeutes de la fin de 2008 sont aujourd'hui parmi les premiers à gagner les marchés publics... Qui a donc payé le prix de 2008? Les "Rambos" des quartiers précaires de Douala et des villes du Mungo et leurs familles.
De toutes les crises de 58 à 2019, les principales victimes sont restées les mêmes: les Bamilékés des quartiers précaires des grandes villes et des villes agricoles; ils partagent avec leur leader un égocentrisme exacerbé: TOUT POUR MOI RIEN POUR LES AUTRES
TPO (Allemagne) le 27/01/2019 Ã 01:29
Tu as assez de culture pour savoir que c'est la pire des choses qui puissent arriver aux militants du MRC. L'UPC en 58 était un parti national et même international avec ses démembrements hors du pays. Malgré cela, la clandestinité de 58 a laissé des traces avec des villages abandonnées jusqu'aujourd'hui...
Le MRC en 2019 est un parti ethno-fasciste (cf le discours de KAMTO au conseil constitutionnel sur le concours pour être Bulu)
Il y a toujours un prix à payer quand on choisit la terreur et la violence comme moyens de revendication.
"L'histoire ne se répète pas, mais elle bégaie".
En 2008, il y a eu plein de victimes dont on ne souvient même plus; mais Paul Eric Kingue est devenu maire RDPC de Njombé-Penja, gracié plus tard dans le procès sur les émeutes. En 2008 KAMTO était ministre délégué, et il a continué à son poste jusqu'en 2011; Jean De Dieu Momo le grand avocat des victimes est aujourd’hui dans le gouvernement en tant que ministre délégué à la justice: quelle ironie!.
Beaucoup de financiers des émeutes de la fin de 2008 sont aujourd'hui parmi les premiers à gagner les marchés publics... Qui a donc payé le prix de 2008? Les "Rambos" des quartiers précaires de Douala et des villes du Mungo et leurs familles.
De toutes les crises de 58 à 2019, les principales victimes sont restées les mêmes: les Bamilékés des quartiers précaires des grandes villes et des villes agricoles; ils partagent avec leur leader un égocentrisme exacerbé: TOUT POUR MOI RIEN POUR LES AUTRES

