PAS DE DISTRACTIONS.L'ENNEMI A COMBATTRE C'EST BIYA.
EXTRAIT DU DISCOURS DE MAURICE KAMTO
"Je voudrais vous rappeler que ce régime n’est jamais parvenu à respecter les échéances annoncées,(......)
Ainsi du conseil de l’enseignement supérieur qui doit se tenir tous les cinq ans pour fixer le cap de l’enseignement supérieure dans notre pays et qui ne s’est pas tenu une seule fois depuis plus de 30 ans.
Ainsi des feuilles de route qui deviennent des plans d’urgence en marge des budgets programmes, tels des slogans sans réel impact sur la vie des populations.
Ainsi dès septembre qui passe de grandes ambitions, aux grandes opportunités en passant par les grandes réalisations avec pour seul effet l’aggravation de la misère et de la précarité.
Ainsi des grands projets engagés par le régime de monsieur Biya jamais achevés
dans les délais et dont les coûts selon un rapport de la banque mondiale s’avèrent de 2 à 6 fois supérieurs à des projets similaires dans des pays de niveau de développement comparable. Ces projets sont transformés en une formidable source d’enrichissement personnel pour les hauts fonctionnaires de l'État et des proches de monsieur Biya en toute impunité.
Ainsi, au niveau international, de la passation de témoin au président en exercice suivant de l’OUA en juin 1997 où monsieur Biya était absent, n’ayant pas cru devoir faire le déplacement d’Harare au Zimbabwe alors qu’il était le président en exercice sortant de l’OUA, depuis le sommet de Yaoundé de 1996."
EXTRAIT DU DISCOURS DE MAURICE KAMTO
"Je voudrais vous rappeler que ce régime n’est jamais parvenu à respecter les échéances annoncées,(......)
Ainsi du conseil de l’enseignement supérieur qui doit se tenir tous les cinq ans pour fixer le cap de l’enseignement supérieure dans notre pays et qui ne s’est pas tenu une seule fois depuis plus de 30 ans.
Ainsi des feuilles de route qui deviennent des plans d’urgence en marge des budgets programmes, tels des slogans sans réel impact sur la vie des populations.
Ainsi dès septembre qui passe de grandes ambitions, aux grandes opportunités en passant par les grandes réalisations avec pour seul effet l’aggravation de la misère et de la précarité.
Ainsi des grands projets engagés par le régime de monsieur Biya jamais achevés
dans les délais et dont les coûts selon un rapport de la banque mondiale s’avèrent de 2 à 6 fois supérieurs à des projets similaires dans des pays de niveau de développement comparable. Ces projets sont transformés en une formidable source d’enrichissement personnel pour les hauts fonctionnaires de l'État et des proches de monsieur Biya en toute impunité.
Ainsi, au niveau international, de la passation de témoin au président en exercice suivant de l’OUA en juin 1997 où monsieur Biya était absent, n’ayant pas cru devoir faire le déplacement d’Harare au Zimbabwe alors qu’il était le président en exercice sortant de l’OUA, depuis le sommet de Yaoundé de 1996."

