@ Tous
Je suis présentement à l’aéroport de Bruxelles où je suis en transit vers le Canada, ma terre d’election.
Après avoir passé deux semaines au Mboa, je laisse derrière moi un pays divisé en deux:
- d’un côté, le Cameroun réel où chacun se bat pour vivre ou survivre; où tous les Camerounais toutes ethnies confondues, au bar, coupent leurs bières et discutent véhément mais animosité comme toujours.
- De l’autre côté, c’est le Cameroun virtuel, celui des réseaux sociaux, qui nous présentent un Cameroun pire que l’Afghanistan, où Beti et Bami sont sur le pied de guerre, ou les villes mortes seraient sur le point de reprendre.
Tout n’est pas rose. La vie est même très dure comme toujours mais nous sommes loin de l’Apocalypse. Mon instinct me dit que c’est quand les choses sont au ralenti qu’il faut être présent.Je me prépare à rentrer définitivement dans deux ans Max. Les retardataires auront tord.
Je suis présentement à l’aéroport de Bruxelles où je suis en transit vers le Canada, ma terre d’election.
Après avoir passé deux semaines au Mboa, je laisse derrière moi un pays divisé en deux:
- d’un côté, le Cameroun réel où chacun se bat pour vivre ou survivre; où tous les Camerounais toutes ethnies confondues, au bar, coupent leurs bières et discutent véhément mais animosité comme toujours.
- De l’autre côté, c’est le Cameroun virtuel, celui des réseaux sociaux, qui nous présentent un Cameroun pire que l’Afghanistan, où Beti et Bami sont sur le pied de guerre, ou les villes mortes seraient sur le point de reprendre.
Tout n’est pas rose. La vie est même très dure comme toujours mais nous sommes loin de l’Apocalypse. Mon instinct me dit que c’est quand les choses sont au ralenti qu’il faut être présent.Je me prépare à rentrer définitivement dans deux ans Max. Les retardataires auront tord.

