Mort supposée d’Ali Bongo : Vision 4 n’écope que d’un mois de suspension au Cameroun
20 décembre à 07h49
Alors que la Haute autorité de la communication du Gabon a été prompte à sanctionner nos confrères camerounais de la télévision privée Vision 4, le régulateur camerounais a décidément pris son temps. Ce n’est que hier mercredi, que la sanction locale est tombée au Cameroun contre la chaîne qui avait annoncé fin octobre la mort d’Ali Bongo. La chaîne n’écope que d’un mois de suspension contre les 6 prononcés au Gabon !
Bien que le régulateur gabonais des médias n’ait attendu que 3 jours pour sanctionner la télévision câblée Vision 4, le Conseil national de la communication du Cameroun a clairement pris son temps. Ce n’est que ce 19 décembre que le régulateur des médias camerounais s’est saisi de cette affaire.
« Suite à la diffusion dans l’édition du journal télévisé du 27 octobre 2018 d’une déclaration non fondée annonçant le décès du président de la République du Gabon, le Conseil national de la communication (CNC) a décidé de suspendre pour une durée d’un mois la chaîne Vision 4 », a indiqué le CNC du Cameroun dans un communiqué.
Une sanction bien tendre comparée à celle infligée par Raphael Ntoutoume Nkoghe et ses comparses de la HAC du Gabon. Le 30 octobre, soit 3 jours seulement après les faits, la HAC avait infligé 6 mois de suspension à la télévision privée camerounaise. Une sanction lourde malgré le mea culpa de nos confrères à la suite de leur bourde.
20 décembre à 07h49
Alors que la Haute autorité de la communication du Gabon a été prompte à sanctionner nos confrères camerounais de la télévision privée Vision 4, le régulateur camerounais a décidément pris son temps. Ce n’est que hier mercredi, que la sanction locale est tombée au Cameroun contre la chaîne qui avait annoncé fin octobre la mort d’Ali Bongo. La chaîne n’écope que d’un mois de suspension contre les 6 prononcés au Gabon !
Bien que le régulateur gabonais des médias n’ait attendu que 3 jours pour sanctionner la télévision câblée Vision 4, le Conseil national de la communication du Cameroun a clairement pris son temps. Ce n’est que ce 19 décembre que le régulateur des médias camerounais s’est saisi de cette affaire.
« Suite à la diffusion dans l’édition du journal télévisé du 27 octobre 2018 d’une déclaration non fondée annonçant le décès du président de la République du Gabon, le Conseil national de la communication (CNC) a décidé de suspendre pour une durée d’un mois la chaîne Vision 4 », a indiqué le CNC du Cameroun dans un communiqué.
Une sanction bien tendre comparée à celle infligée par Raphael Ntoutoume Nkoghe et ses comparses de la HAC du Gabon. Le 30 octobre, soit 3 jours seulement après les faits, la HAC avait infligé 6 mois de suspension à la télévision privée camerounaise. Une sanction lourde malgré le mea culpa de nos confrères à la suite de leur bourde.

