Lcclc/ Calixte beyala demande et obtient des autorités camerounaises à la tête desquelles le premier ministre l'évacuation et le transfèrement ailleurs d'une école maternelle privée construite depuis 27 ans et munie de toutes ses autorisations, située à côté de sa maison à bonamoussadi bloc 4.
Madame, écrivaine de son état sensée promouvoir l'éducation scolaire pour tous, estime que ces enfants font '' du bruit'' quand ils chantent ou sont en récréation....terrible !!!!!
Comment comprendre les réactions de Calixte beyala ainsi que la réponse de nos autorités ?
Comment peut- on sacrifier la petite enfance au bénéfice des desiderata d'une quinquagénaire '' française'' en mal de popularité et en panne de reconnaissance de soi?
Pour le moment, les populations sont décidées à ne pas accepter que l'application de cette mesure gouvernementale soit exécutée. Elle sont sur le pied de guerre contre madame l'écrivaine et tous ceux qui de près ou de loin voudraient satisfaire la quinquagénaire française en tourisme permanent au cameroun .
Que pensez- vous de cette nouvelle bataille en gestation du peuple camerounais contre l'ignominie ??
Encore une!!..jusqu'Ã quand seigneur !
Madame, écrivaine de son état sensée promouvoir l'éducation scolaire pour tous, estime que ces enfants font '' du bruit'' quand ils chantent ou sont en récréation....terrible !!!!!
Comment comprendre les réactions de Calixte beyala ainsi que la réponse de nos autorités ?
Comment peut- on sacrifier la petite enfance au bénéfice des desiderata d'une quinquagénaire '' française'' en mal de popularité et en panne de reconnaissance de soi?
Pour le moment, les populations sont décidées à ne pas accepter que l'application de cette mesure gouvernementale soit exécutée. Elle sont sur le pied de guerre contre madame l'écrivaine et tous ceux qui de près ou de loin voudraient satisfaire la quinquagénaire française en tourisme permanent au cameroun .
Que pensez- vous de cette nouvelle bataille en gestation du peuple camerounais contre l'ignominie ??
Encore une!!..jusqu'Ã quand seigneur !

