Le militant du MRC Sonna qui purge actuellement une peine de 30 jours pour avoir distribué des tracts pour inviter la population au meeting du président élu, a subi les mêmes pressions morales avec des menaces. On le sommait d'admettre que MAURICE KAMTO avait un plan satanique contre le peuple qui l'a élu. D'ailleurs tous ceux qui ont été arrêtés au Cameroun dans le cadre des manifestations contre le hold-up électoral ont eu affaire à au moins une question aucours de leurs interrogatoires, allant dans la trajectoire de la préparation d'un projet satanique ;
Souvenons nous également d'un texte de Owona Nguini qui bien avant Octobre présentait un certain groupe que seul lui maîtrisait d'ailleurs, sous le nom de FNS ( si j'ai bonne mémoire) basé en Centrafrique ayant pour projet d'intenter un coup d'État au Cameroun. Il avait fini par dire que ce groupe avait décidé de soutenir la candidature de MAURICE KAMTO. Personne ne connait ce groupe mieux que le rdpc qui l'a fabriqué.
Le 05 novembre donc, deux individus presentés comme des rebelles centrafricains entre en contact avec le professeur Fogué par un père et sa fille qui croupissent actuellement dans les geôles de la police judiciaire. Ils ont ''Un projet satanique'' pour le régime Biya qu'ils peuvent faire tomber avec des complicités internes au sein de l'armée et du gouvernement camerounais. Le plan est presque parfait. Ça va chauffer mais les pro-biya de la GP et du BIR seront très vite neutralisés. Ils expliquent d'une manière on ne peut plus claire comment suivant leur plan Paul Biya serait tombé au crépuscule d'une journée de rasée militaire. Il y'aura un bain de sang mais ce sont les œufs qu'on casse pour l'ommolette. Pour qui veut faire partir Biya à tous les prix, le projet est alléchant. Mais pour les adeptes du changement dans la paix c'est un projet satanique. Le président Maurice Kamto en est informé. Avec son trésorier ils concluent que ça ne fait pas partie de leurs méthodes et livrent à la police les deux rebelles qui ne sont plus au Cameroun à l'heure actuelle, leur mission ayant avorté.
Pour déstabiliser le régime de Biya l'armée a-t-elle besoin de l'accord Maurice Kamto ? Pourquoi pas Cabral ? Pourquoi pas Osih? Ou Matomba ? Le plan a échoué tout simplement. Si Maurice Kamto avait accepté de tomber dans ce piège, lui, les membres de la coalition, tous ses soutiens seraient en prison aujourd'hui.
Souvenons nous également d'un texte de Owona Nguini qui bien avant Octobre présentait un certain groupe que seul lui maîtrisait d'ailleurs, sous le nom de FNS ( si j'ai bonne mémoire) basé en Centrafrique ayant pour projet d'intenter un coup d'État au Cameroun. Il avait fini par dire que ce groupe avait décidé de soutenir la candidature de MAURICE KAMTO. Personne ne connait ce groupe mieux que le rdpc qui l'a fabriqué.
Le 05 novembre donc, deux individus presentés comme des rebelles centrafricains entre en contact avec le professeur Fogué par un père et sa fille qui croupissent actuellement dans les geôles de la police judiciaire. Ils ont ''Un projet satanique'' pour le régime Biya qu'ils peuvent faire tomber avec des complicités internes au sein de l'armée et du gouvernement camerounais. Le plan est presque parfait. Ça va chauffer mais les pro-biya de la GP et du BIR seront très vite neutralisés. Ils expliquent d'une manière on ne peut plus claire comment suivant leur plan Paul Biya serait tombé au crépuscule d'une journée de rasée militaire. Il y'aura un bain de sang mais ce sont les œufs qu'on casse pour l'ommolette. Pour qui veut faire partir Biya à tous les prix, le projet est alléchant. Mais pour les adeptes du changement dans la paix c'est un projet satanique. Le président Maurice Kamto en est informé. Avec son trésorier ils concluent que ça ne fait pas partie de leurs méthodes et livrent à la police les deux rebelles qui ne sont plus au Cameroun à l'heure actuelle, leur mission ayant avorté.
Pour déstabiliser le régime de Biya l'armée a-t-elle besoin de l'accord Maurice Kamto ? Pourquoi pas Cabral ? Pourquoi pas Osih? Ou Matomba ? Le plan a échoué tout simplement. Si Maurice Kamto avait accepté de tomber dans ce piège, lui, les membres de la coalition, tous ses soutiens seraient en prison aujourd'hui.

