@Tous
Pour info sur la presse Abidjanaise
Football : Côte d’Ivoire – Cameroun : 2-3 - Henri Michel a-t-il saboté le match ?
Soir Info - 9/7/2005 8:41:04 PM
Pendant longtemps, la défaite inattendue des Eléphants de Côte d’Ivoire face aux Lions indomptables du Cameroun alimentera les débats. Non pas parce que cette déconvenue est la première du genre entre Eléphants ivoiriens et Lions camerounais, mais simplement parce que, pour une fois, les pachydermes ivoiriens avaient la possibilité de vaincre ce signe indien vieux de plus de 24 ans.
C’est surtout le fait de savoir que la Côte d’Ivoire dispose des meilleurs joueurs d’Afrique, mais qui ne sont pas rationnellement utilisés qui continue d’entretenir le courroux chez les Ivoiriens. Certainement qu’on nous taxera d’avoir une propension à remuer le couteau dans la plaie, mais, nous assumons nos critiques autant que le président de la Fédération ivoirienne de football assume la défaite de dimanche. Une seule question revient tous les jours et elle nous hante l’esprit : qu’avait le Cameroun de plus que la Côte d’Ivoire, dimanche ?
Ce n’est pas d’Henri Michel qu’il faut attendre une réponse à cette question, parce qu’il ne le saura jamais, même si le match se rejouait dix fois. Mais une simple lecture du match, à froid, permet de voir clairement qu’il a manqué beaucoup de choses aux Eléphants. Après la déclaration du président de la fédération ivoirienne de football, dans laquelle il mentionnait que “nous n’avons pas le niveau mondial â€, beaucoup de nos lecteurs nous ont appelés pour contester cette analyse.
Pour eux, la défaite de dimanche ne peut justifier cette analyse, étant donné que la déculottée n’est nullement le fait des joueurs, mais bien entendu, la faute de l’entraîneur qui, selon eux, n’a pas mis les hommes aux places qu’il fallait. A ce niveau déjà , le Cameroun partait favori parce qu’Arthur Jorge n’a pas du tout été complaisant dans le choix de “ses 18 lions chasseurs d’éléphantsâ€.
C’est cette rigueur dans le choix des hommes qui lui a fait mettre à l’écart des joueurs de la trempe de M’Bami, Ndiéfi et autres que les Ivoiriens semblaient redouter et que la presse camerounaise n’a pas manqué de qualifier de grands absents.
(Premier partie )
Pour info sur la presse Abidjanaise
Football : Côte d’Ivoire – Cameroun : 2-3 - Henri Michel a-t-il saboté le match ?
Soir Info - 9/7/2005 8:41:04 PM
Pendant longtemps, la défaite inattendue des Eléphants de Côte d’Ivoire face aux Lions indomptables du Cameroun alimentera les débats. Non pas parce que cette déconvenue est la première du genre entre Eléphants ivoiriens et Lions camerounais, mais simplement parce que, pour une fois, les pachydermes ivoiriens avaient la possibilité de vaincre ce signe indien vieux de plus de 24 ans.
C’est surtout le fait de savoir que la Côte d’Ivoire dispose des meilleurs joueurs d’Afrique, mais qui ne sont pas rationnellement utilisés qui continue d’entretenir le courroux chez les Ivoiriens. Certainement qu’on nous taxera d’avoir une propension à remuer le couteau dans la plaie, mais, nous assumons nos critiques autant que le président de la Fédération ivoirienne de football assume la défaite de dimanche. Une seule question revient tous les jours et elle nous hante l’esprit : qu’avait le Cameroun de plus que la Côte d’Ivoire, dimanche ?
Ce n’est pas d’Henri Michel qu’il faut attendre une réponse à cette question, parce qu’il ne le saura jamais, même si le match se rejouait dix fois. Mais une simple lecture du match, à froid, permet de voir clairement qu’il a manqué beaucoup de choses aux Eléphants. Après la déclaration du président de la fédération ivoirienne de football, dans laquelle il mentionnait que “nous n’avons pas le niveau mondial â€, beaucoup de nos lecteurs nous ont appelés pour contester cette analyse.
Pour eux, la défaite de dimanche ne peut justifier cette analyse, étant donné que la déculottée n’est nullement le fait des joueurs, mais bien entendu, la faute de l’entraîneur qui, selon eux, n’a pas mis les hommes aux places qu’il fallait. A ce niveau déjà , le Cameroun partait favori parce qu’Arthur Jorge n’a pas du tout été complaisant dans le choix de “ses 18 lions chasseurs d’éléphantsâ€.
C’est cette rigueur dans le choix des hommes qui lui a fait mettre à l’écart des joueurs de la trempe de M’Bami, Ndiéfi et autres que les Ivoiriens semblaient redouter et que la presse camerounaise n’a pas manqué de qualifier de grands absents.
(Premier partie )

