Voila donc la marionnette que nous avons comme president et son gendre l'oreillard...
Le grand déballage du retrait de la CAN 2019 au Cameroun se poursuit sur les plateaux des studios. Après le président Ahmad Ahmad qui a expliqué que les raisons du retrait et du décalage, c’est le vice-président de la CAF Constant Omari qui est passé sur la chaîne Afrique Média Tv pour donner des détails croustillants.
“Quand nous avons observé qu’il y avait duplicité de langage entre ce que la commission disait et le rapport que le gouvernement camerounais donnait au chef de l’État. Nous avons demandé une audience au chef de l’État, audience où nous lui avons transmis l’état d’avancement réel des travauxâ€, déclare le vice-président de la CAF. “Nous étions obligés de solliciter cette audience malgré les élections présidentielles, car la situation était alarmante, le Président camerounais se faisait berner par son entourageâ€, poursuit-il.Ensuite, il fait une confidence fracassante: “Vu la vidéo de l’état réel d’avancement des travaux que nous avons montré au Président Biya, il savait que l’organisation serait retirée au Camerounâ€. Et boum! Ce qui veut dire que toutes les déclarations d’Ahmad Ahmad faisant croire à la sortie de l’audience du palais de Yaoundé, que la CAF n’avait pas de plan B et que le Cameroun allait organiser la CAN, n’étaient que de la campagne électorale pour le candidat Paul Biya, à cinq jours du scrutin présidentiel. Un coup monté avec la complicité de Samuel Eto’o qui, au lieu de se contenter de l’aspect de l’organisation de la CAN, avait lancé qu’il allait voter pour Paul Biya.
Selon les déclarations du vice-Président de la CAF Constant Omari, le comité exécutif de l’instance faîtière du Football africain était déjà en position de retirer la CAN au Cameroun lors de son congrès tenu au mois de septembre à Sharm El Sheikh, en Égypte, du fait du retard considérable constaté sur l’avancement des travaux de construction des infrastructures. Le comité avait décidé de ne pas sévir mais plutôt décidé d’aller rencontrer le Chef de l’État Camerounais son Paul Barthélemy Biya. Mais en réalité, c’est Samuel Eto’o qui, avec la complicité du secrétariat général à la présidence de la république et du cabinet civil, sera la cheville ouvrière et organisera le voyage d’Ahmad Ahmad au Cameroun pour booster la popula
Le grand déballage du retrait de la CAN 2019 au Cameroun se poursuit sur les plateaux des studios. Après le président Ahmad Ahmad qui a expliqué que les raisons du retrait et du décalage, c’est le vice-président de la CAF Constant Omari qui est passé sur la chaîne Afrique Média Tv pour donner des détails croustillants.
“Quand nous avons observé qu’il y avait duplicité de langage entre ce que la commission disait et le rapport que le gouvernement camerounais donnait au chef de l’État. Nous avons demandé une audience au chef de l’État, audience où nous lui avons transmis l’état d’avancement réel des travauxâ€, déclare le vice-président de la CAF. “Nous étions obligés de solliciter cette audience malgré les élections présidentielles, car la situation était alarmante, le Président camerounais se faisait berner par son entourageâ€, poursuit-il.Ensuite, il fait une confidence fracassante: “Vu la vidéo de l’état réel d’avancement des travaux que nous avons montré au Président Biya, il savait que l’organisation serait retirée au Camerounâ€. Et boum! Ce qui veut dire que toutes les déclarations d’Ahmad Ahmad faisant croire à la sortie de l’audience du palais de Yaoundé, que la CAF n’avait pas de plan B et que le Cameroun allait organiser la CAN, n’étaient que de la campagne électorale pour le candidat Paul Biya, à cinq jours du scrutin présidentiel. Un coup monté avec la complicité de Samuel Eto’o qui, au lieu de se contenter de l’aspect de l’organisation de la CAN, avait lancé qu’il allait voter pour Paul Biya.
Selon les déclarations du vice-Président de la CAF Constant Omari, le comité exécutif de l’instance faîtière du Football africain était déjà en position de retirer la CAN au Cameroun lors de son congrès tenu au mois de septembre à Sharm El Sheikh, en Égypte, du fait du retard considérable constaté sur l’avancement des travaux de construction des infrastructures. Le comité avait décidé de ne pas sévir mais plutôt décidé d’aller rencontrer le Chef de l’État Camerounais son Paul Barthélemy Biya. Mais en réalité, c’est Samuel Eto’o qui, avec la complicité du secrétariat général à la présidence de la république et du cabinet civil, sera la cheville ouvrière et organisera le voyage d’Ahmad Ahmad au Cameroun pour booster la popula

