suite
" Les Grandes Humiliations
LETTRE D’AMOUR À PAUL BIYA
Curieusement, tu fus incapable de surveiller l’évolution des travaux de tes stades, pour t’assurer qu’on serait prêts le jour J
Tu nous as entraînés droit dans le déluge, mais sans avoir pu nous construire une arche.
C’est là que réside toute votre médiocrité
Devant le fiasco qui se dresse et nous ridiculise devant le monde, tu as certainement déjà prévu des représailles à l’endroit de tes ministres et collaborateurs.
Vu que ça s’est mal passé, tu estimes que c’est de leur faute, à eux, ton fameux « entourage »
Mais si le résultat avait été un autre, tu aurais récolté tout seul les honneurs, sans qu’il n’y ait un citoyen que tu encourages .
Cette manœuvre-là aussi ne fonctionne plus : tu dois assumer en tant que responsable en chef de tes erreurs
La conclusion est donc nette et sans bavure : ta note est mauvaise, Mister President.
Ta seule expérience fut ton art de conserver ton pouvoir, et de mater tous ceux qui tenteraient de te le prendre
Pour le reste, ton gouvernement, ton administration et toi-même vous êtes avérés totalement incompétents
N’en déplaise à vos partisans, qui ont voté à cause de la sardine, sans connaître les enjeux véritables et sans rien y comprendre
Le peuple ne t’aime plus aujourd’hui. Il te désapprouve de jour en jour sans plus se cacher
Il réalise d’ailleurs que ça n’a jamais été de l’amour, mais la peur et la psychose que tu as laissée se propager en son sein, pour le zombifier et mieux le contrôler
Là se trouve toute votre lâcheté
Si ton pays était normal, il y a déjà 24 heures que tu aurais annoncé ton retrait de la scène
Mais le pouvoir est trop succulent, pour te voir prendre une décision aussi historique que saine
Tu ne te rends même pas compte que ton artificielle victoire a sonné comme un deuil national
La masse n’a pas dansé en apprenant que ce serait encore toi le plat principal
Par contre si on venait à leur annoncer ta mort
Ils sonneront du tambour et du cor
Voilà où ils en sont arrivés
Voilà où a conduit ta vacuité
Aujourd’hui, tout le pays jubile après qu’on ait perdu la CAN, dans une atmosphère nauséabonde
Tu devrais te poser des questions si nous sommes fous ou si les raisons sont plus profondes
Grandes ambitions, grandes réalisations, grossière séduction
Il est temps d’arrêter te
" Les Grandes Humiliations
LETTRE D’AMOUR À PAUL BIYA
Curieusement, tu fus incapable de surveiller l’évolution des travaux de tes stades, pour t’assurer qu’on serait prêts le jour J
Tu nous as entraînés droit dans le déluge, mais sans avoir pu nous construire une arche.
C’est là que réside toute votre médiocrité
Devant le fiasco qui se dresse et nous ridiculise devant le monde, tu as certainement déjà prévu des représailles à l’endroit de tes ministres et collaborateurs.
Vu que ça s’est mal passé, tu estimes que c’est de leur faute, à eux, ton fameux « entourage »
Mais si le résultat avait été un autre, tu aurais récolté tout seul les honneurs, sans qu’il n’y ait un citoyen que tu encourages .
Cette manœuvre-là aussi ne fonctionne plus : tu dois assumer en tant que responsable en chef de tes erreurs
La conclusion est donc nette et sans bavure : ta note est mauvaise, Mister President.
Ta seule expérience fut ton art de conserver ton pouvoir, et de mater tous ceux qui tenteraient de te le prendre
Pour le reste, ton gouvernement, ton administration et toi-même vous êtes avérés totalement incompétents
N’en déplaise à vos partisans, qui ont voté à cause de la sardine, sans connaître les enjeux véritables et sans rien y comprendre
Le peuple ne t’aime plus aujourd’hui. Il te désapprouve de jour en jour sans plus se cacher
Il réalise d’ailleurs que ça n’a jamais été de l’amour, mais la peur et la psychose que tu as laissée se propager en son sein, pour le zombifier et mieux le contrôler
Là se trouve toute votre lâcheté
Si ton pays était normal, il y a déjà 24 heures que tu aurais annoncé ton retrait de la scène
Mais le pouvoir est trop succulent, pour te voir prendre une décision aussi historique que saine
Tu ne te rends même pas compte que ton artificielle victoire a sonné comme un deuil national
La masse n’a pas dansé en apprenant que ce serait encore toi le plat principal
Par contre si on venait à leur annoncer ta mort
Ils sonneront du tambour et du cor
Voilà où ils en sont arrivés
Voilà où a conduit ta vacuité
Aujourd’hui, tout le pays jubile après qu’on ait perdu la CAN, dans une atmosphère nauséabonde
Tu devrais te poser des questions si nous sommes fous ou si les raisons sont plus profondes
Grandes ambitions, grandes réalisations, grossière séduction
Il est temps d’arrêter te

