DEUX LECONS A TIRER DE LA VICTOIRE DU PEUPLE SUR LA CAN TYRANNIQUE
Lecon numero un: Biya peut lui-meme voir en mondovision comment la fin de son regime sera célébrée a travers l'Afrique, et surtout, au Cameroun: le monde sera sans pitié envers lui, et chacun a compris entretemps qu'il n'a aucun ami, aucun ami et aucun ami. C'est un homme seul, qui n'a plus que sa milice tribale, bulu donc, pour le défendre et tuer, tuer, tuer.
Lecon numero deux: le changement, c'est-a-dire en fait, la fin du projet tyrannique, quelque soit sa forme, retrait de la CAN ou quoi d'autre, n'est possible que sur la base d'une Alliance Amba-Franco, et le mot qui pese sur la balance politique de ce qu'on appelle 'impréparation pour l'organisation de la CAN', ce n'est pas la 'construction des infrastructures', c'est celui-ci: leverage. Et le leverage qui a fait retirer la CAN au Cameroun, c'est le NOSO. Le genocide commis sur les Anglophones.
On ne peut pas tuer et jouer au foot en meme temps. A Biya, le monde a laisse le projet funèbre: tuer, tuer et tuer pour mourir au pouvoir. Le genocide, quoi.
Biya et sa wolowos prendront la fuite, s'ils ne sont pas abattus sur la place publique!
Concierge de la république
Lecon numero un: Biya peut lui-meme voir en mondovision comment la fin de son regime sera célébrée a travers l'Afrique, et surtout, au Cameroun: le monde sera sans pitié envers lui, et chacun a compris entretemps qu'il n'a aucun ami, aucun ami et aucun ami. C'est un homme seul, qui n'a plus que sa milice tribale, bulu donc, pour le défendre et tuer, tuer, tuer.
Lecon numero deux: le changement, c'est-a-dire en fait, la fin du projet tyrannique, quelque soit sa forme, retrait de la CAN ou quoi d'autre, n'est possible que sur la base d'une Alliance Amba-Franco, et le mot qui pese sur la balance politique de ce qu'on appelle 'impréparation pour l'organisation de la CAN', ce n'est pas la 'construction des infrastructures', c'est celui-ci: leverage. Et le leverage qui a fait retirer la CAN au Cameroun, c'est le NOSO. Le genocide commis sur les Anglophones.
On ne peut pas tuer et jouer au foot en meme temps. A Biya, le monde a laisse le projet funèbre: tuer, tuer et tuer pour mourir au pouvoir. Le genocide, quoi.
Biya et sa wolowos prendront la fuite, s'ils ne sont pas abattus sur la place publique!
Concierge de la république

