Par Wilfried Claude.
Il était une fois Maurice Kamto
UN REMÈDE À LA FOLIE
Ce deuxième challenge fut réalisé avec brio lors de l’exceptionnel contentieux post-électoral organisé sur trois jours au Palais des Congrès, qui s’est avéré plus alléchant que les a tous ces acteurs, à quel pont la machine était pourrie et infestée par le système.
Ce n’est donc pas rationnel de dire que le MRC a préparé le contentieux post électoral à la place des élections elles-mêmes. Il a plutôt préparé le contentieux post-électoral en plus des élections. Car la vie politique ne s’arrête pas après les présidentielles. Quand on allume son cerveau, tout devient clair à comprendre.
Il y a malheureusement chez nos détracteurs, une panne générale de courant, un délestage cognitif qui rend le cerveau éteint et ne leur permet pas de comprendre des choses aussi simples
CE QUE RECHERCHE LE MRC
Quoiqu’il en soit, apprêtez-vous en tout cas à souffrir davantage à entendre parler de ce parti. Apprêtez-vous à plus de nuits blanches et à plus d’agacement. Le but du contentieux n’était pas de plaire à vos délicates oreilles, mais de vous opposer une adversité politique réelle et éternelle. C’est cela la démocratie tant souhaitée. Le MRC est entré en scène pour ne plus la quitter.
Le professeur Kamto a simplement suggéré une recompte des voix sur la base des PV originaux, sous la surveillance d’une commission internationale ( de préférence panafricaine ) indépendante, pour confirmer ou infirmer ses prétentions présidentielles.
Étant donné que tous les pays sérieux ont recours à ce mécanisme en cas de contentieux, étant donné que Paul Biya et le RDPC sont sûrs de leur victoire éclatante, l’on peut s’étonner du fait qu’une doléance aussi simple ne soit pas honorée.
La réponse est simple : ils savent que dans l’un comme l’autre des deux scénarios qui les attendent, ils deviendront les clowns de l’histoire.
Car si Kamto a bel et bien gagné, leur honte ne sera que plus grande. Et quand bien même Biya serait vainqueur au terme du recomptage, l’on sait pertinemment qu’il n’aura jamais - au grand jamais - les 71% brandis par le CC. On a ici affaire à au moins 30% d’augmentation artificielle des chiffres. Il leur faudra alors expliquer par quel miracle ils ont pu aboutir à de tels scores.
Dans un cas comme dans l’autre, la dissolution de la commissi
Il était une fois Maurice Kamto
UN REMÈDE À LA FOLIE
Ce deuxième challenge fut réalisé avec brio lors de l’exceptionnel contentieux post-électoral organisé sur trois jours au Palais des Congrès, qui s’est avéré plus alléchant que les a tous ces acteurs, à quel pont la machine était pourrie et infestée par le système.
Ce n’est donc pas rationnel de dire que le MRC a préparé le contentieux post électoral à la place des élections elles-mêmes. Il a plutôt préparé le contentieux post-électoral en plus des élections. Car la vie politique ne s’arrête pas après les présidentielles. Quand on allume son cerveau, tout devient clair à comprendre.
Il y a malheureusement chez nos détracteurs, une panne générale de courant, un délestage cognitif qui rend le cerveau éteint et ne leur permet pas de comprendre des choses aussi simples
CE QUE RECHERCHE LE MRC
Quoiqu’il en soit, apprêtez-vous en tout cas à souffrir davantage à entendre parler de ce parti. Apprêtez-vous à plus de nuits blanches et à plus d’agacement. Le but du contentieux n’était pas de plaire à vos délicates oreilles, mais de vous opposer une adversité politique réelle et éternelle. C’est cela la démocratie tant souhaitée. Le MRC est entré en scène pour ne plus la quitter.
Le professeur Kamto a simplement suggéré une recompte des voix sur la base des PV originaux, sous la surveillance d’une commission internationale ( de préférence panafricaine ) indépendante, pour confirmer ou infirmer ses prétentions présidentielles.
Étant donné que tous les pays sérieux ont recours à ce mécanisme en cas de contentieux, étant donné que Paul Biya et le RDPC sont sûrs de leur victoire éclatante, l’on peut s’étonner du fait qu’une doléance aussi simple ne soit pas honorée.
La réponse est simple : ils savent que dans l’un comme l’autre des deux scénarios qui les attendent, ils deviendront les clowns de l’histoire.
Car si Kamto a bel et bien gagné, leur honte ne sera que plus grande. Et quand bien même Biya serait vainqueur au terme du recomptage, l’on sait pertinemment qu’il n’aura jamais - au grand jamais - les 71% brandis par le CC. On a ici affaire à au moins 30% d’augmentation artificielle des chiffres. Il leur faudra alors expliquer par quel miracle ils ont pu aboutir à de tels scores.
Dans un cas comme dans l’autre, la dissolution de la commissi

