Par Wilfried Claude.
Il était une fois Maurice Kamto
UN REMÈDE À LA FOLIE
« Les élections sont terminées. Paul Biya a gagné. Passons à autre chose »
A force de critiquer sans réfléchir, on finit par s’ennuyer quand il n’y a plus rien à critiquer, et donc pour tuer l’ennui, on critique l’inverse de ce qu’on a critiqué. Ça donne au final le type de non-sens qu’on observe au Cameroun depuis ce sinistre 22 octobre.
QU’EST-CE QU’UN PARTI POLITIQUE ?
Maurice Kamto a dit qu’il avait gagné les élections, et a promis de défendre sa victoire par tous les moyens légaux à sa disposition, tant que le peuple lui apporterait son soutien en ce sens. Sa descente à Douala il y a deux jours en provenance d’Addis-Abeba, a permis au dernier des sceptiques de réaliser que l’effervescence populaire autour de sa personne demeure intacte, sinon grandissante. Il EST l’homme politique de l’année.
Il restera donc fidèle à son créneau de départ, conformément à sa promesse.
Sauf que nous sommes au Cameroun, et au Cameroun, le raisonnement par l’absurde est le meilleur ami de l’homme, loin devant le chien. C’est pourquoi vous entendrez ça et là des gens qui vous diront : « Votre Kamto là dérange déjà hein. Il doit laisser tomber. Les élections sont passées. Biya a gagné. Il faut passer à autre chose. »
C’est à ce moment-là qu’on ne comprend plus rien. Car si on t’explique le Cameroun et tu comprends, c’est que quelque chose cloche comme dirait l’autre. Voici donc des gens qui se sont plaint pendant des décennies que le paysage politique camerounais n’avait pas d’opposition, que les partis adverses au RDPC n’existaient qu’à l’approche des élections et disparaissaient à nouveau sous l’horizon une fois le vote passé, mais qui à présent, fustigent le fait qu’un parti autre que le RDPC domine l’actualité, longtemps après le scrutin.
La sorcellerie n’est pas compliquée. Elle se résume à ce que vous voyez là . Ni plus ni moins.
Le remède à cette mauvaise foi, le MRC l’a trouvé. Seuls les naïfs qui refusent de se servir de leur tête sont incapables de se souvenir que le MRC fut créé longtemps avant les échéances électorales, et donc, qu’il a appris à vivre hors élections. Certains balancent sans réfléchir le slogan d’une prétendue « force de l’expérience », mais le MRC lui, a prouvé par les faits qu’on peut partir de
Il était une fois Maurice Kamto
UN REMÈDE À LA FOLIE
« Les élections sont terminées. Paul Biya a gagné. Passons à autre chose »
A force de critiquer sans réfléchir, on finit par s’ennuyer quand il n’y a plus rien à critiquer, et donc pour tuer l’ennui, on critique l’inverse de ce qu’on a critiqué. Ça donne au final le type de non-sens qu’on observe au Cameroun depuis ce sinistre 22 octobre.
QU’EST-CE QU’UN PARTI POLITIQUE ?
Maurice Kamto a dit qu’il avait gagné les élections, et a promis de défendre sa victoire par tous les moyens légaux à sa disposition, tant que le peuple lui apporterait son soutien en ce sens. Sa descente à Douala il y a deux jours en provenance d’Addis-Abeba, a permis au dernier des sceptiques de réaliser que l’effervescence populaire autour de sa personne demeure intacte, sinon grandissante. Il EST l’homme politique de l’année.
Il restera donc fidèle à son créneau de départ, conformément à sa promesse.
Sauf que nous sommes au Cameroun, et au Cameroun, le raisonnement par l’absurde est le meilleur ami de l’homme, loin devant le chien. C’est pourquoi vous entendrez ça et là des gens qui vous diront : « Votre Kamto là dérange déjà hein. Il doit laisser tomber. Les élections sont passées. Biya a gagné. Il faut passer à autre chose. »
C’est à ce moment-là qu’on ne comprend plus rien. Car si on t’explique le Cameroun et tu comprends, c’est que quelque chose cloche comme dirait l’autre. Voici donc des gens qui se sont plaint pendant des décennies que le paysage politique camerounais n’avait pas d’opposition, que les partis adverses au RDPC n’existaient qu’à l’approche des élections et disparaissaient à nouveau sous l’horizon une fois le vote passé, mais qui à présent, fustigent le fait qu’un parti autre que le RDPC domine l’actualité, longtemps après le scrutin.
La sorcellerie n’est pas compliquée. Elle se résume à ce que vous voyez là . Ni plus ni moins.
Le remède à cette mauvaise foi, le MRC l’a trouvé. Seuls les naïfs qui refusent de se servir de leur tête sont incapables de se souvenir que le MRC fut créé longtemps avant les échéances électorales, et donc, qu’il a appris à vivre hors élections. Certains balancent sans réfléchir le slogan d’une prétendue « force de l’expérience », mais le MRC lui, a prouvé par les faits qu’on peut partir de

