Le premier réflexe de Mbami aurait été de féliciter ses coéquipiers et de reconnaître (à haute voix ou en silence sinon) le bien fondé du choix d'AJ compte tenu du résultat obtenu (3pts).
Mbami ne doit pas devenir ennemi du changement positif.
Tandis qu'il avait pris vacances des lions, d'autres avaient repris les affaires. Et aujourd'hui ils assurent. Les ilics ne sont pas comme un jouet qu'on prete aux autres et que ceux-ci doivent rendre quand on revient. C'est l'équipe de tous les camers.
Mbami ne doit pas devenir un nostalgique de l'époque schaferienne pendant laquelle les mêmes avaient leur place cimentée peu importe leur déboire et le manque d'abnégation (can 2004).
Aujourd'hui AJ introduit une vraie concurence. Il n'entend aligner que les meilleurs eurent-ils joués dans des clubs peu médiatisés. Et comme il l'a dit ceux qui sont les plus à même appliquer les exigences tactiques définies. Un coach peut ainsi avoir plusieurs options. Il en retient celle qui lui semble la plus justifiée par rapport à tel ou tel match, ou tel ou tel objectif.
Le nom du club ou on évolue a lui tout seul ne peut justifier la selection. C'est pas un classement médiatique. Encore certains médias ne sont pas avares en aberrations.
Ossasuna, ce n'est peut être pas le barça, ni de chelsea, ni du Milan AC. Mais on peut y venir et mettre trois buts là ou d'autres n'auraient peut être pas réussi.
Il ne faut pas se croire arrivé dès qu'on a vetu la tunique verte. Il faut plus y voir une exigence de performance et de progrès. Le plus difficile, dit-on souvent ce n'est pas d'atteindre les sommets, c'est de s'y maintenir. Rien de mieux qu'une saine émulation pour galvaniser les troupes et entrenir la culture du mérite , de la combativité, de la compétivité, de la gagne, de l'effort autant de vertus qui font la force mentale devenue la réputation numéro 1 des ilics, et ennemi numéro de leurs adversaires.
Rien de pire que de dormir sur ses lauriers, garçon.
Mbami ne doit pas devenir ennemi du changement positif.
Tandis qu'il avait pris vacances des lions, d'autres avaient repris les affaires. Et aujourd'hui ils assurent. Les ilics ne sont pas comme un jouet qu'on prete aux autres et que ceux-ci doivent rendre quand on revient. C'est l'équipe de tous les camers.
Mbami ne doit pas devenir un nostalgique de l'époque schaferienne pendant laquelle les mêmes avaient leur place cimentée peu importe leur déboire et le manque d'abnégation (can 2004).
Aujourd'hui AJ introduit une vraie concurence. Il n'entend aligner que les meilleurs eurent-ils joués dans des clubs peu médiatisés. Et comme il l'a dit ceux qui sont les plus à même appliquer les exigences tactiques définies. Un coach peut ainsi avoir plusieurs options. Il en retient celle qui lui semble la plus justifiée par rapport à tel ou tel match, ou tel ou tel objectif.
Le nom du club ou on évolue a lui tout seul ne peut justifier la selection. C'est pas un classement médiatique. Encore certains médias ne sont pas avares en aberrations.
Ossasuna, ce n'est peut être pas le barça, ni de chelsea, ni du Milan AC. Mais on peut y venir et mettre trois buts là ou d'autres n'auraient peut être pas réussi.
Il ne faut pas se croire arrivé dès qu'on a vetu la tunique verte. Il faut plus y voir une exigence de performance et de progrès. Le plus difficile, dit-on souvent ce n'est pas d'atteindre les sommets, c'est de s'y maintenir. Rien de mieux qu'une saine émulation pour galvaniser les troupes et entrenir la culture du mérite , de la combativité, de la compétivité, de la gagne, de l'effort autant de vertus qui font la force mentale devenue la réputation numéro 1 des ilics, et ennemi numéro de leurs adversaires.
Rien de pire que de dormir sur ses lauriers, garçon.

