Dans ce projet de remaniement, on constate le retour aux affaires d’Edgar Alain Mebe Ngo’o qui a pourtant été récemment écarté du gouvernement et dont on annonçait l’affectation à la prison centrale de Yaoundé. Mais, il a plutôt été gardé comme le joker de la succession et de la pérennité du clan. Lors d’une réunion des dignitaires du Sud, il a été convenu qu’après ce dernier mandat de Paul Biya, c’est Edgar Alain Mebe Ngo’o qui a la carrure d’empêcher à un Bamiléké d’accéder au pouvoir.
Les choses sont claires: la machine est activée pour que le pouvoir soit conservé par le clan Bulu. Déjà , plus de 2700 candidats ont été conviés à Ebolowa pour les tests recrutement dans l’armée. Alors que toutes les regions devraient être concernées par ce recrutement de 2600 commandos devant servir dans la Garde Présidentielle (600 commandos) et le BIR (2000 commandos), c’est plutôt dans la région du Sud dont Paul Biya est originaire, que se déroule le recrutement. Et pourquoi donc? L’explication saute à l’oeil nu. Avec Jacques Fame Ndongo aux Forces Armées et Edgar Alain Mebe Ngo’o au ministère de l’Intérieur, tous du Sud, la boucle est bouclée.
Par ailleurs, selon Roger Tuile , Paul Biya compte envoyer son propre fils Franck Biya à l’ONU, Eto’o à la direction de la Fecafoot. Mais Ama Tutu Muna ,la sœur d’Akere Muna qui a trahi son propre frère avec la promesse de prendre le porte-feuille du Premier ministère, risque de constater qu’elle a raté son coup, d’autant plus que Laurent Esso’o, toujours présent dans le gouvernement depuis l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême et actuel ministre de la Justice, est lui-même en ballotage défavorable.
Dans l’opposition, Cabral LIBII qui appelait de tous ses voeux travailler dans le gouvernement et espérait atterrir au ministère de la Jeunesse, tout comme Joshua Oshi qui a validé l’élection de Paul Biya espérait être récompensé avec le porte-feuille du ministère des Postes et Télécommunications, devront encore attendre pour que la fumée blanche sorte du palais d’Étoudi.
J. RÉMY NGONO
Les choses sont claires: la machine est activée pour que le pouvoir soit conservé par le clan Bulu. Déjà , plus de 2700 candidats ont été conviés à Ebolowa pour les tests recrutement dans l’armée. Alors que toutes les regions devraient être concernées par ce recrutement de 2600 commandos devant servir dans la Garde Présidentielle (600 commandos) et le BIR (2000 commandos), c’est plutôt dans la région du Sud dont Paul Biya est originaire, que se déroule le recrutement. Et pourquoi donc? L’explication saute à l’oeil nu. Avec Jacques Fame Ndongo aux Forces Armées et Edgar Alain Mebe Ngo’o au ministère de l’Intérieur, tous du Sud, la boucle est bouclée.
Par ailleurs, selon Roger Tuile , Paul Biya compte envoyer son propre fils Franck Biya à l’ONU, Eto’o à la direction de la Fecafoot. Mais Ama Tutu Muna ,la sœur d’Akere Muna qui a trahi son propre frère avec la promesse de prendre le porte-feuille du Premier ministère, risque de constater qu’elle a raté son coup, d’autant plus que Laurent Esso’o, toujours présent dans le gouvernement depuis l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême et actuel ministre de la Justice, est lui-même en ballotage défavorable.
Dans l’opposition, Cabral LIBII qui appelait de tous ses voeux travailler dans le gouvernement et espérait atterrir au ministère de la Jeunesse, tout comme Joshua Oshi qui a validé l’élection de Paul Biya espérait être récompensé avec le porte-feuille du ministère des Postes et Télécommunications, devront encore attendre pour que la fumée blanche sorte du palais d’Étoudi.
J. RÉMY NGONO

