Alerte: libération conditionnelle d'Ayuk Tabe et cie
Ayuk Tabe et ses neuf co-accusés pourraient être libérés ce jeudi 15 novembre prochain à la reprise du procès.
Les juges avaient pourtant rejeté le 1er novembre dernier, la demande en libération immédiate formulée par les avocats des leaders sécessionnistes sur la base d'une détention illégale. Le président Paul Biya aurait décidé autrement.
D'après les informations parvenues à la rédaction de Camerounweb, le président Paul Biya va ordonner leur libération conditionnelle. Une décision qui interviendrait à la veille de la conférence anglophone initiée par le Cardinal Tumi et qui se tiendra les 21 et 22 novembre 2018.
À en croire les sources, Paul Biya est sous une forte pression internationale dans le dossier de Ayuk Tabe et de la crise anglophone qui sévit toujours dans cette partie du pays.
Et cette libération serait pour le président camerounais un moyen de donner une chance à la paix dans le pays très instable politiquement depuis 2016.
Dans le cahier des revendications du collège des Organisateurs figure la libération des leaders sécessionnistes détenus ainsi que la cessation des hostilités entre les militaires et les groupes armés dans ces deux régions, l'abandon des poursuites pénales non justifiées et de la facilitation du retour des personnes déplacées depuis octobre 2016.
Ayuk Tabe et ses neuf co-accusés pourraient être libérés ce jeudi 15 novembre prochain à la reprise du procès.
Les juges avaient pourtant rejeté le 1er novembre dernier, la demande en libération immédiate formulée par les avocats des leaders sécessionnistes sur la base d'une détention illégale. Le président Paul Biya aurait décidé autrement.
D'après les informations parvenues à la rédaction de Camerounweb, le président Paul Biya va ordonner leur libération conditionnelle. Une décision qui interviendrait à la veille de la conférence anglophone initiée par le Cardinal Tumi et qui se tiendra les 21 et 22 novembre 2018.
À en croire les sources, Paul Biya est sous une forte pression internationale dans le dossier de Ayuk Tabe et de la crise anglophone qui sévit toujours dans cette partie du pays.
Et cette libération serait pour le président camerounais un moyen de donner une chance à la paix dans le pays très instable politiquement depuis 2016.
Dans le cahier des revendications du collège des Organisateurs figure la libération des leaders sécessionnistes détenus ainsi que la cessation des hostilités entre les militaires et les groupes armés dans ces deux régions, l'abandon des poursuites pénales non justifiées et de la facilitation du retour des personnes déplacées depuis octobre 2016.

