Maintenant vous décidez de salir le pays sur le net. Tant que kamto n est pas président. Allez y. Nous ne lâcherons pas le pouvoir tant que nous ne sommes pas tous morts. Vous n imagine pas notre détermination.
Conseiller (Cameroun) le 12/11/2018 Ã 12:37
"""""""""""""""""""""""""""""""""""""
Le Gouvernement boude les obsèques d’Eboussi Boulaga
Samedi dernier, la terre natale de Yorro vers Bokito s’est refermée sur les restes du monument de la pensée africaine et non moins icône de la défense des droits humains. Une cérémonie peu courue où la discrétion des autorités était de mise.
Dans un « clando », de Bafia à Bokoto. 8 personnes serrées telles des sardines ! 4 à l’avant, autant sur la banquette arrière. C’est moins pénible car nous roulons sur le bitume. Au bout d’une demi-heure, ou un peu moins, Bokito. Juste le temps d’être happé par un « benskineur » pour Yorro. Il dévale sur la route asphaltée, à tombeau ouvert, tout comme celui qui doit attendre les restes du grand philosophe Eboussi. Son haleine pue fortement l’alcool et le plonge dans l’addiction à la vitesse en dépit de l’état délabré de la route.
Kamto devant la CC
Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation.
Conseiller (Cameroun) le 12/11/2018 Ã 12:37
"""""""""""""""""""""""""""""""""""""
Le Gouvernement boude les obsèques d’Eboussi Boulaga
Samedi dernier, la terre natale de Yorro vers Bokito s’est refermée sur les restes du monument de la pensée africaine et non moins icône de la défense des droits humains. Une cérémonie peu courue où la discrétion des autorités était de mise.
Dans un « clando », de Bafia à Bokoto. 8 personnes serrées telles des sardines ! 4 à l’avant, autant sur la banquette arrière. C’est moins pénible car nous roulons sur le bitume. Au bout d’une demi-heure, ou un peu moins, Bokito. Juste le temps d’être happé par un « benskineur » pour Yorro. Il dévale sur la route asphaltée, à tombeau ouvert, tout comme celui qui doit attendre les restes du grand philosophe Eboussi. Son haleine pue fortement l’alcool et le plonge dans l’addiction à la vitesse en dépit de l’état délabré de la route.
Kamto devant la CC
Je n’ai jamais pensé qu’il m’était impossible de perdre l’élection présidentielle du 07 octobre dernier. Seulement, je me suis efforcé de mettre toutes les chances de mon côté, allant à la rencontre des populations camerounaises dans leurs lieux de vie au plus profond du pays. J’ai dû pratiquer souvent les épreuves des routes impraticables et dangereuses pour les atteindre. J’ai partagé leur quotidien dans leurs habitations précaires, leur manque d’eau potable, leur non accès à l’électricité qui plonge leurs vies dans les ténèbres la nuit venue. Leur misère a bouleversé ma conscience. Partout, je leur ai dit ce qu’on allait faire ensemble pour mettre un terme à cette situation.

