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« La CAN n’est pas seulement une affaire de terrains. Il y a l’imagine du pays qui organise et qu’on montre aux yeux du monde entier, il y a l’image de l’Afrique qui se développe et il y a le sport comme moteur de fraternisation intercommunautaire », aurait déclaré le président de la FIFA. Une façon de dire que le Cameroun mise beaucoup sur les stades actuellement, mais pourrait ne pas être prêt dans d’autres domaines nécessaires pour la tenue d’une bonne fête du football. « Le cahier des charges de la CAF exige de l’obtention de la CAN l’obligation pour le pays à se soumettre à un vaste programme de construction et de développement des infrastructures sportives du pays, mais surtout les infrastructures liées aux transports, à la communication, aux capacités d’accueil, de prise en charge sanitaire et hôtelières mais également une sécurité », précise le patron du football africain, Ahmad Ahmad.
Désarçonné par la tournure des évènements pourtant prévisibles, Eto’o, qui joue un rôle de médiateur, aurait alors tenté, une fois de plus, de convaincre les patrons du football africain et mondial. Comme solution pour éviter une humiliation du Cameroun qui en persistant organiserait une CAN à rabais en 2019, les trois seraient arrivés à la conclusion que le Cameroun se retire pour organiser en toute sérénité l’édition de 2023.
« La CAN n’est pas seulement une affaire de terrains. Il y a l’imagine du pays qui organise et qu’on montre aux yeux du monde entier, il y a l’image de l’Afrique qui se développe et il y a le sport comme moteur de fraternisation intercommunautaire », aurait déclaré le président de la FIFA. Une façon de dire que le Cameroun mise beaucoup sur les stades actuellement, mais pourrait ne pas être prêt dans d’autres domaines nécessaires pour la tenue d’une bonne fête du football. « Le cahier des charges de la CAF exige de l’obtention de la CAN l’obligation pour le pays à se soumettre à un vaste programme de construction et de développement des infrastructures sportives du pays, mais surtout les infrastructures liées aux transports, à la communication, aux capacités d’accueil, de prise en charge sanitaire et hôtelières mais également une sécurité », précise le patron du football africain, Ahmad Ahmad.
Désarçonné par la tournure des évènements pourtant prévisibles, Eto’o, qui joue un rôle de médiateur, aurait alors tenté, une fois de plus, de convaincre les patrons du football africain et mondial. Comme solution pour éviter une humiliation du Cameroun qui en persistant organiserait une CAN à rabais en 2019, les trois seraient arrivés à la conclusion que le Cameroun se retire pour organiser en toute sérénité l’édition de 2023.

