Un peu de Zouglou pour nos cousins Côtivoiriens
Il ne fait certainement pas bon d’être Ivoirien en ces jours-ci. Que l’on soit Ivoirien « de sang » ou « de circonstance ».En tout cas moi le petit $_HERIFF jamais je n’aurai souhaité être à leur place.
Et pourtant ces derniers jours ils avaient oubliés leur sport favori nos amis Ivoiriens,ce Sport National qui les mettait en concurrence entre eux-même, et qui consiste à prouver le dégré d’Ivoirité de X vis-à -vis de Y et d’en faire tout un problème.
Par l’effet magique du ballon rond, les maîtres Gaous et leurs adversaires Nyatas étaient tous unis ! Autour d’une seule et même Côte-d’Ivoire.
Ils étaient simplement devenus « Côtivoiriens ».
Cela suffit-il pour venir à bout des Lions Indomptables ?
Apparemment non, puisqu’avec les camerounais décidément, l’histoire sait se répéter.
Lorsqu’en 1994 Henri Michel mettait en place le tandem magique Song-Kalla il ne savait pas que 11 années après presque jour pour jour, ce même tandem allait lui barrer la route, et lui ôter toute illusion de devenir le 1er entraîneur à avoir réussi à mener les Eléphants à une Coupe du monde.
Ils ont joué jusqu’au bout la carte Eto’o en muselant l’arme fatale de Barcelone. Mais au sain des Lions, un certain Pierre-Achille WEBO tient à écrire son propre histoire, ajoutant du même coup à la légende déjà si riche de l’équipe…
L’une des qualités des grandes équipes de football c’est aussi leur capacité à retourner en leur faveur les situations les plus compliqués,les plus inespérées. Par cette victoire face aux Eléphants de grand Didier, les Lions Indomptables ont frappé pour la nième fois un très grand coup, ramenant sur le droit chemin ceux qui pensaient encore que le Cameroun n’était plus le « Brésil Africain ».
Ceux qui s’interrogeaient encore sur les capacités physiques de Raymond Kalla ont eu une réponse sur le terrain de la part de « papa Raymond »
Saluons cette entrée non moins tonitruante de Jean II Makoun dans le dispositif de l’équipe.
Dans l’ensemble les Lions ont fait ce qu’ils devraient faire et démontrés que désormais rien ne les peut sur le chemin de l’Allemagne 2006.
Mais au fait n’est-ce pas le plus dur qui ne fait que commencer ?
En attendant les Pharaons des rives du Nil chez nous, on peut qu’en même esquisser encore quelques pas de « Zouglou » après ce dé-coupage suivi du décalage… très éléphantique de nos amis Côtivoiriens.
Au grand bonheur de Camfoot. Et des TOLIEURS !
Salut à tous !
Il ne fait certainement pas bon d’être Ivoirien en ces jours-ci. Que l’on soit Ivoirien « de sang » ou « de circonstance ».En tout cas moi le petit $_HERIFF jamais je n’aurai souhaité être à leur place.
Et pourtant ces derniers jours ils avaient oubliés leur sport favori nos amis Ivoiriens,ce Sport National qui les mettait en concurrence entre eux-même, et qui consiste à prouver le dégré d’Ivoirité de X vis-à -vis de Y et d’en faire tout un problème.
Par l’effet magique du ballon rond, les maîtres Gaous et leurs adversaires Nyatas étaient tous unis ! Autour d’une seule et même Côte-d’Ivoire.
Ils étaient simplement devenus « Côtivoiriens ».
Cela suffit-il pour venir à bout des Lions Indomptables ?
Apparemment non, puisqu’avec les camerounais décidément, l’histoire sait se répéter.
Lorsqu’en 1994 Henri Michel mettait en place le tandem magique Song-Kalla il ne savait pas que 11 années après presque jour pour jour, ce même tandem allait lui barrer la route, et lui ôter toute illusion de devenir le 1er entraîneur à avoir réussi à mener les Eléphants à une Coupe du monde.
Ils ont joué jusqu’au bout la carte Eto’o en muselant l’arme fatale de Barcelone. Mais au sain des Lions, un certain Pierre-Achille WEBO tient à écrire son propre histoire, ajoutant du même coup à la légende déjà si riche de l’équipe…
L’une des qualités des grandes équipes de football c’est aussi leur capacité à retourner en leur faveur les situations les plus compliqués,les plus inespérées. Par cette victoire face aux Eléphants de grand Didier, les Lions Indomptables ont frappé pour la nième fois un très grand coup, ramenant sur le droit chemin ceux qui pensaient encore que le Cameroun n’était plus le « Brésil Africain ».
Ceux qui s’interrogeaient encore sur les capacités physiques de Raymond Kalla ont eu une réponse sur le terrain de la part de « papa Raymond »
Saluons cette entrée non moins tonitruante de Jean II Makoun dans le dispositif de l’équipe.
Dans l’ensemble les Lions ont fait ce qu’ils devraient faire et démontrés que désormais rien ne les peut sur le chemin de l’Allemagne 2006.
Mais au fait n’est-ce pas le plus dur qui ne fait que commencer ?
En attendant les Pharaons des rives du Nil chez nous, on peut qu’en même esquisser encore quelques pas de « Zouglou » après ce dé-coupage suivi du décalage… très éléphantique de nos amis Côtivoiriens.
Au grand bonheur de Camfoot. Et des TOLIEURS !
Salut à tous !

