Elections : dossier Clos - Par Hilaire Kamga
Chers citoyens.
Je ne souhaite pas que l'on serve des hérésies juridiques aux citoyens dans le groupe orange.
En ma qualité d'expert électoral international, je puis vous indiquer ceci:
1 - Aucun recomptage possible des voix n'aura lieu au Cameroun;
2 - Le Cameroun est bel et bien État partie à la CADEG, mais hélas les mécanismes de la Mise en oeuvre ne permettent aucunement d'induire un recomptage de vote dans un pays des l'instant ou s'étant conformé ex ante aux institutions nationales et a leur rendu, la saisine des instances de l'UA ne pourra plus se faire qu'à travers les 2 mécanismes juridiques offerts au niveau Africain.
Il s'agit notamment de la Commission Africaine des Droits de l'homme et des Peuples, ou la Cour Africaine des DHP.
Or, pour ce dernier, un citoyen camerounais ne peut encore le saisir car le Cameroun n'a toujours pas signé la Déclaration prévue a l'article 34;
3 - Pour la saisine de la Commission, au motif de violation des dispositions pertinentes de la Cadeg, cela ne pourra JAMAIS entraîner un recomptage des voix;
4 - Maintenant, la mise en action du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine est déterminé par d'autres éléments, ne pouvant pas être réunis dans le cas du Cameroun, où les acteurs n'ont même pas été capables de créer une vraie crise électorale, susceptible de MENACER la paix et la sécurité.
Il faudrait, sur cette question, se référer a la Déclaration de mission d'observation de l'Union Africaine qui forcément est un indicateur déterminant pour une décision politique de cette Haute instance Africaine;
5 - Aussi, je souhaite que les révolutionnaires ne soient pas distraits par toutes ces déclarations, plus destinées à l'animation populaire qu'à faire avancer la lutte pour la libération.
Dr Hilaire Kamga
Chers citoyens.
Je ne souhaite pas que l'on serve des hérésies juridiques aux citoyens dans le groupe orange.
En ma qualité d'expert électoral international, je puis vous indiquer ceci:
1 - Aucun recomptage possible des voix n'aura lieu au Cameroun;
2 - Le Cameroun est bel et bien État partie à la CADEG, mais hélas les mécanismes de la Mise en oeuvre ne permettent aucunement d'induire un recomptage de vote dans un pays des l'instant ou s'étant conformé ex ante aux institutions nationales et a leur rendu, la saisine des instances de l'UA ne pourra plus se faire qu'à travers les 2 mécanismes juridiques offerts au niveau Africain.
Il s'agit notamment de la Commission Africaine des Droits de l'homme et des Peuples, ou la Cour Africaine des DHP.
Or, pour ce dernier, un citoyen camerounais ne peut encore le saisir car le Cameroun n'a toujours pas signé la Déclaration prévue a l'article 34;
3 - Pour la saisine de la Commission, au motif de violation des dispositions pertinentes de la Cadeg, cela ne pourra JAMAIS entraîner un recomptage des voix;
4 - Maintenant, la mise en action du Conseil de Paix et de Sécurité de l'Union Africaine est déterminé par d'autres éléments, ne pouvant pas être réunis dans le cas du Cameroun, où les acteurs n'ont même pas été capables de créer une vraie crise électorale, susceptible de MENACER la paix et la sécurité.
Il faudrait, sur cette question, se référer a la Déclaration de mission d'observation de l'Union Africaine qui forcément est un indicateur déterminant pour une décision politique de cette Haute instance Africaine;
5 - Aussi, je souhaite que les révolutionnaires ne soient pas distraits par toutes ces déclarations, plus destinées à l'animation populaire qu'à faire avancer la lutte pour la libération.
Dr Hilaire Kamga

