SUITE
CAMEROUN MON PAYS, L’HEURE DE L’ÉVEIL A SONNÉ . Par Me BLACK YONDO (*)
La guerre civile sévit dans deux régions du pays, le septentrion croule sous une extrême pauvreté sur fond d’insécurité, le soleil peine à se lever à l’est, de tous les coins du pays monte une colère sourde et le premier des Camerounais a tenu à organiser une élection dans une forme d’inconscience qui démontre à souhait qu’il n’est plus l’homme de la situation.
L’heure est venue de lui signifier que nous avons décidé d’arrêter les frais en lui montrant que sa prétendue victoire est une forfaiture de trop. Il s’est longtemps servi de nos divisions que son système a organisées
L’âge que je porte aujourd'hui ne m’autorise pas à jouer avec le destin de notre pays.
Au cours des derniers mois j’ai attiré l’attention du président de la République sur les dangers que son attitude faisait courir au pays face aux problèmes de l’heure que sa stratégie de pourrissement n’a pas su contenir.
On dit qu’il est l’homme le mieux renseigné du pays, j’en déduis donc qu’il a reçu tout ce que je lui ai adressé.
J’ai toujours aimé à rappeler qu’il y a un temps pour tout….
Voici venu le temps de se réveiller, de sortir de l’envoûtement collectif pour prendre notre destin en mains. Il nous sera sans doute rétorqué, selon la même rengaine : on veut envoyer les gens dans la rue. Dans la rue ?... Mais il y a longtemps que le peuple est dans la rue, vit dans la rue… Donc rien de nouveau sous le soleil !
Comment peut-on raisonnablement penser que le Peuple puisse à nouveau confier son destin pour sept longues années à un homme de 85 ans qui, en 36 ans, a largement montré ses limites en violant régulièrement et allègrement la Constitution, en semant misère, division, désolation et haine avec en prime une libre pratique du tribalisme qui nous oppose les uns aux autres tandis qu’il vaque à ses occupations.
Ce peuple à qui il n’a offert que jeux, alcool… sur les trottoirs, et stupéfiants et libertinage pour nos enfants tandis que son entourage est en permanence englué dans la luxure au point qu’il n’a pas effectué le moindre préparatif pour la campagne de son champion absent de tout et qui dilapide l’argent de tous les Camerounais dans des hôtels de luxe en Suisse et autres pays d'Europe sans être dérangé le moins du monde.
Nous allons désormais lui opposer
CAMEROUN MON PAYS, L’HEURE DE L’ÉVEIL A SONNÉ . Par Me BLACK YONDO (*)
La guerre civile sévit dans deux régions du pays, le septentrion croule sous une extrême pauvreté sur fond d’insécurité, le soleil peine à se lever à l’est, de tous les coins du pays monte une colère sourde et le premier des Camerounais a tenu à organiser une élection dans une forme d’inconscience qui démontre à souhait qu’il n’est plus l’homme de la situation.
L’heure est venue de lui signifier que nous avons décidé d’arrêter les frais en lui montrant que sa prétendue victoire est une forfaiture de trop. Il s’est longtemps servi de nos divisions que son système a organisées
L’âge que je porte aujourd'hui ne m’autorise pas à jouer avec le destin de notre pays.
Au cours des derniers mois j’ai attiré l’attention du président de la République sur les dangers que son attitude faisait courir au pays face aux problèmes de l’heure que sa stratégie de pourrissement n’a pas su contenir.
On dit qu’il est l’homme le mieux renseigné du pays, j’en déduis donc qu’il a reçu tout ce que je lui ai adressé.
J’ai toujours aimé à rappeler qu’il y a un temps pour tout….
Voici venu le temps de se réveiller, de sortir de l’envoûtement collectif pour prendre notre destin en mains. Il nous sera sans doute rétorqué, selon la même rengaine : on veut envoyer les gens dans la rue. Dans la rue ?... Mais il y a longtemps que le peuple est dans la rue, vit dans la rue… Donc rien de nouveau sous le soleil !
Comment peut-on raisonnablement penser que le Peuple puisse à nouveau confier son destin pour sept longues années à un homme de 85 ans qui, en 36 ans, a largement montré ses limites en violant régulièrement et allègrement la Constitution, en semant misère, division, désolation et haine avec en prime une libre pratique du tribalisme qui nous oppose les uns aux autres tandis qu’il vaque à ses occupations.
Ce peuple à qui il n’a offert que jeux, alcool… sur les trottoirs, et stupéfiants et libertinage pour nos enfants tandis que son entourage est en permanence englué dans la luxure au point qu’il n’a pas effectué le moindre préparatif pour la campagne de son champion absent de tout et qui dilapide l’argent de tous les Camerounais dans des hôtels de luxe en Suisse et autres pays d'Europe sans être dérangé le moins du monde.
Nous allons désormais lui opposer

