SUITE
CAMEROUN MON PAYS, L’HEURE DE L’ÉVEIL A SONNÉ . Par Me BLACK YONDO (*)
La force de l’argumentaire a poussé les membres de ce Conseil dans leurs derniers retranchements, ne leur laissant que le choix extrême de faire constater au monde entier que pour comprendre le Droit et ses techniques, il fallait absolument être du parti au pouvoir.
On en est bien arrivé là , et le Cameroun a ainsi été ridiculisé, bien ridiculisé par des hommes et des femmes qui pourtant tenaient là l’opportunité d’entrer dans l’Histoire en usant simplement de la sagesse et en prenant leurs responsabilités, toutes leurs responsabilités. Mais les forces occultes ont été plus fortes que tout.
Et tout ceci relève d’un conditionnement tout à fait inacceptable :
Comment peut-on imaginer que l’armée, la Police, la g
Gendarmerie et toute l’Administration d’un pays moderne soient au service d’un seul individu, d’un homme qui ne le leur rend que par le mépris et l’indifférence. Ils s’obligent à s’investir dans des missions qui ne leur sont pourtant prescrites nulle part dans l’engagement qu’ils ont souscrit, lesquelles missions consistent pour l’essentiel à traquer le petit citoyen, à casser de l’opposant politique qui évolue pourtant dans un espace bien défini par la Constitution et les lois de notre pays.
C’est affligeant de voir d’un autre côté tous ceux de la préfectorale manipuler les textes et restreindre l’exercice des libertés chèrement acquises par le vaillant peuple qu’ils vont finir par pousser à bout et là , le pire peut arriver et ils en porteront l’entière responsabilité.
Mais les forces occultes ont été plus fortes que tout, dans un pays où tous les enseignants d’université, toute la haute Administration, tous les hommes d’affaires, toutes les chefferies traditionnelles, toutes les associations tribales n’ont d’yeux que pour une divinité, un totem : Paul BIYA, qui aura réussi l’exploit de nous ramener de fait au parti unique nouvelle version avec un créateur et ses créatures…
Pitoyable tout simplement, et la Divinité bombe le torse autour de concepts sans emprise aucune avec la réalité vécue par les Camerounais.
La guerre civile sévit dans deux régions du pays, le septentrion croule sous une extrême pauvreté sur fond d’insécurité, le soleil peine à se lever à l’est, de tous les coins du pays monte une colère sourde et le premier
CAMEROUN MON PAYS, L’HEURE DE L’ÉVEIL A SONNÉ . Par Me BLACK YONDO (*)
La force de l’argumentaire a poussé les membres de ce Conseil dans leurs derniers retranchements, ne leur laissant que le choix extrême de faire constater au monde entier que pour comprendre le Droit et ses techniques, il fallait absolument être du parti au pouvoir.
On en est bien arrivé là , et le Cameroun a ainsi été ridiculisé, bien ridiculisé par des hommes et des femmes qui pourtant tenaient là l’opportunité d’entrer dans l’Histoire en usant simplement de la sagesse et en prenant leurs responsabilités, toutes leurs responsabilités. Mais les forces occultes ont été plus fortes que tout.
Et tout ceci relève d’un conditionnement tout à fait inacceptable :
Comment peut-on imaginer que l’armée, la Police, la g
Gendarmerie et toute l’Administration d’un pays moderne soient au service d’un seul individu, d’un homme qui ne le leur rend que par le mépris et l’indifférence. Ils s’obligent à s’investir dans des missions qui ne leur sont pourtant prescrites nulle part dans l’engagement qu’ils ont souscrit, lesquelles missions consistent pour l’essentiel à traquer le petit citoyen, à casser de l’opposant politique qui évolue pourtant dans un espace bien défini par la Constitution et les lois de notre pays.
C’est affligeant de voir d’un autre côté tous ceux de la préfectorale manipuler les textes et restreindre l’exercice des libertés chèrement acquises par le vaillant peuple qu’ils vont finir par pousser à bout et là , le pire peut arriver et ils en porteront l’entière responsabilité.
Mais les forces occultes ont été plus fortes que tout, dans un pays où tous les enseignants d’université, toute la haute Administration, tous les hommes d’affaires, toutes les chefferies traditionnelles, toutes les associations tribales n’ont d’yeux que pour une divinité, un totem : Paul BIYA, qui aura réussi l’exploit de nous ramener de fait au parti unique nouvelle version avec un créateur et ses créatures…
Pitoyable tout simplement, et la Divinité bombe le torse autour de concepts sans emprise aucune avec la réalité vécue par les Camerounais.
La guerre civile sévit dans deux régions du pays, le septentrion croule sous une extrême pauvreté sur fond d’insécurité, le soleil peine à se lever à l’est, de tous les coins du pays monte une colère sourde et le premier

