CAMEROUN MON PAYS, L’HEURE DE L’ÉVEIL A SONNÉ . Par Me BLACK YONDO (*)
J’ai dit en son temps que l’heure de l’éveil a sonné.
Mes chers compatriotes, si d’aventure nos hommes politiques ont semblé prendre la politique pour un jeu, il apparaît aujourd’hui que l’heure est grave, l’avenir du pays est sombre, bien sombre.
Et si, sous ses apparences bon enfant, Paul BIYA semble avoir envoûté tout un pays pour ses intérêts égoïstes, il ne faut surtout pas sous-estimer l’homme, ce meilleur élève de la France qui, au grand jour, apparaît fort redoutable pour le pays et prêt à tout pour conserver le pouvoir.
Tenez : On est parti d’une lettre censée être une lettre de félicitations du Président MACRON au Président BIYA, mais celle-ci est devenue tout d’un coup une vraie fausse lettre, une lettre non officielle, nous dit-on. C’est sans doute ainsi que ça se passe entre coquins. On est loin, bien loin du respect et de la considération que l’on est en droit d’attendre entre deux Etats souverains, où les dirigeants ont constamment à rendre compte à leurs peuples !
C’est de la démocratie à l’ancienne, il faut le dire, une démocratie qui s’accompagne d’hommes en uniformes, d’arrestations pour murer au silence tous ceux qui osent dire non, de procès devant des juridictions sous influences.
Tel est le paysage politique du moment.
Et Vous me demandez ce que je pense depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle par le Conseil Constitutionnel !
Louable préoccupation.
Mais camerounais comme moi vous l’êtes, et ce que je ressens, vous devez le ressentir, car j’ose croire que vous n’êtes pas pour le pays un touriste indifférent et insensible à tout.
Pour moi, l’élection présidentielle de 2018 est loin d’être terminée. N’en déplaise à Monsieur ATANGA NJI.
Le Cameroun, notre pays, a signé des conventions qui le soumettent à des juridictions supranationales, aussi bien dans le cadre de l’Union Africaine qu’au niveau de l’Organisation des Nations Unies, et sur ce terrain des voies de recours restent possibles, sans oublier que le dernier mot reste et restera toujours au peuple souverain.
Ce n’est pas du Professeur Maurice KAMTO dont il s’agit, ni de l’avènement à la tête de l’Etat d’un Camerounais de telle ou telle origine ethnique jugée indésirable, mais tout simplement de la question de savoir si le scruti
J’ai dit en son temps que l’heure de l’éveil a sonné.
Mes chers compatriotes, si d’aventure nos hommes politiques ont semblé prendre la politique pour un jeu, il apparaît aujourd’hui que l’heure est grave, l’avenir du pays est sombre, bien sombre.
Et si, sous ses apparences bon enfant, Paul BIYA semble avoir envoûté tout un pays pour ses intérêts égoïstes, il ne faut surtout pas sous-estimer l’homme, ce meilleur élève de la France qui, au grand jour, apparaît fort redoutable pour le pays et prêt à tout pour conserver le pouvoir.
Tenez : On est parti d’une lettre censée être une lettre de félicitations du Président MACRON au Président BIYA, mais celle-ci est devenue tout d’un coup une vraie fausse lettre, une lettre non officielle, nous dit-on. C’est sans doute ainsi que ça se passe entre coquins. On est loin, bien loin du respect et de la considération que l’on est en droit d’attendre entre deux Etats souverains, où les dirigeants ont constamment à rendre compte à leurs peuples !
C’est de la démocratie à l’ancienne, il faut le dire, une démocratie qui s’accompagne d’hommes en uniformes, d’arrestations pour murer au silence tous ceux qui osent dire non, de procès devant des juridictions sous influences.
Tel est le paysage politique du moment.
Et Vous me demandez ce que je pense depuis la proclamation des résultats de l’élection présidentielle par le Conseil Constitutionnel !
Louable préoccupation.
Mais camerounais comme moi vous l’êtes, et ce que je ressens, vous devez le ressentir, car j’ose croire que vous n’êtes pas pour le pays un touriste indifférent et insensible à tout.
Pour moi, l’élection présidentielle de 2018 est loin d’être terminée. N’en déplaise à Monsieur ATANGA NJI.
Le Cameroun, notre pays, a signé des conventions qui le soumettent à des juridictions supranationales, aussi bien dans le cadre de l’Union Africaine qu’au niveau de l’Organisation des Nations Unies, et sur ce terrain des voies de recours restent possibles, sans oublier que le dernier mot reste et restera toujours au peuple souverain.
Ce n’est pas du Professeur Maurice KAMTO dont il s’agit, ni de l’avènement à la tête de l’Etat d’un Camerounais de telle ou telle origine ethnique jugée indésirable, mais tout simplement de la question de savoir si le scruti

