suite
Après votre passage sur la chaîne tam-tam du village j'ai finalement compris qu'il y'a des hommes qui naissent avec une nature diabolique et qui toute leur vie se battent pour détruire les bonnes valeurs chez les autres. Mais ce n'est pas grave ; s'il n'y avait pas de poubelles dans nos rues on serait tous sales à la maison et les fous mourraient de faim. Je veux dire que quelle que soit votre nature vous avez un rôle important à jouer dans la cité. Votre rôle est d'essayer de la ruiner, avec tous ses talents. Seulement il y'aura toujours face à vous des gens qui ne vous laisseront pas faire et votre fils, le pauvre, n'en fait sûrement pas partie.
Monsieur,
Il paraît que vous êtes allé ''mettre fin à l'imposture de Kamto" en racontant la ''vraie'' histoire de Bakassi aux Camerounais ? Commençons par parler de l'imposture. Je voudrai vous demander à quoi vous faites allusion ? Maurice Kamto n'a jamais voulu parler de cette histoire de Bakassi que vous avez vous même mise dehors. Il a toujours pensé que le mérite de ce travail abattu par une équipe dont il était le chef, (pas vous) revenait au chef de l'État de l'époque, monsieur Biya qui avait bien voulu privilégier la voie pacifique dans la gestion de ce pays ; et d'ailleurs avait-il le choix ? Nos soldats mouraient déjà comme du bétail face à la grande armée du Nigeria.
Après votre passage sur la chaîne tam-tam du village j'ai finalement compris qu'il y'a des hommes qui naissent avec une nature diabolique et qui toute leur vie se battent pour détruire les bonnes valeurs chez les autres. Mais ce n'est pas grave ; s'il n'y avait pas de poubelles dans nos rues on serait tous sales à la maison et les fous mourraient de faim. Je veux dire que quelle que soit votre nature vous avez un rôle important à jouer dans la cité. Votre rôle est d'essayer de la ruiner, avec tous ses talents. Seulement il y'aura toujours face à vous des gens qui ne vous laisseront pas faire et votre fils, le pauvre, n'en fait sûrement pas partie.
Monsieur,
Il paraît que vous êtes allé ''mettre fin à l'imposture de Kamto" en racontant la ''vraie'' histoire de Bakassi aux Camerounais ? Commençons par parler de l'imposture. Je voudrai vous demander à quoi vous faites allusion ? Maurice Kamto n'a jamais voulu parler de cette histoire de Bakassi que vous avez vous même mise dehors. Il a toujours pensé que le mérite de ce travail abattu par une équipe dont il était le chef, (pas vous) revenait au chef de l'État de l'époque, monsieur Biya qui avait bien voulu privilégier la voie pacifique dans la gestion de ce pays ; et d'ailleurs avait-il le choix ? Nos soldats mouraient déjà comme du bétail face à la grande armée du Nigeria.

