La nouvelle mission de Paul Biya pour la CEMAC
La phase accélérée de la mission du président Paul Biya pour casser la zone CEMAC a commencé au sommet extraordinaire des chefs d'État de la CEMAC de décembre 2016 à Yaoundé. Ce fut également une première rafale d'échecs avec la réactionviolente des présidents Deby et Obiang. Cette réunion a été soldée par une série de 21 résolutions. De ces 21 résolutions, le président Camerounais et son équipe travaillent sur deux résolutions particulières:
Résolution 1: Non réajustement de la parité monétaire actuelle.
Résolution 13: Ouvrir et conclure des négociations bilatérales avec les FMI pour structurer une sortie de crise.
Ces deux résolutions à elles seules suffisent pour faire tomber la CEMAC, c'est ce qui explique la position controversée et contradictoire des ministres Camerounais au dernier sommet extraordinaire des chefs d'État de la CEMAC de Octobre 2018 à N'Djamena. Ce sera également une deuxième rafale d'échecs avec la réaction violente des présidents Sassou et Obiang (encore lui) qui ont pris la responsabilité de chasser les ministres Camerounais.
Il faut souligner que le président Camerounais est très confiant dans la réalisation de cette grande ambition que lui a confiée l'Union Européenne. Cette confiance repose sur un travail en profondeur qui s'appuie sur 4 piliers:
1- La paralysie des échanges dans la zone CEMAC : Le noyautage de la Bourse nationale des valeurs mobilières du Cameroun, la Douala Stock Exchange a forcé les états de la sous-région à la création d'une Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale, dont le siège se trouve à Libreville. la coexistence de deux marchés financiers concurrentiels dans leur espace communautaire. Ce, malgré l'étroitesse du marché.
2- La neutralisation de tout tissu industriel en zone CEMAC: Les APE qui permettent aux multinationales Européennes installées en zone CEMAC de rapatrier gratuitement les meilleurs produits Africains en Europe et aux multinationales Européennes installées en Europe d'inonder nos marches de produits européens de mauvaises qualités, réduisant ainsi à zéro toute chance de développer une industrialisation locale. C'est comme si le président Paul Biya n'était pas content de ce qu'essayent de faire les présidents Obiang et Bongo. La réaction de certain pays de la CEMAC a été sans appel : fermeture des frontières.
La phase accélérée de la mission du président Paul Biya pour casser la zone CEMAC a commencé au sommet extraordinaire des chefs d'État de la CEMAC de décembre 2016 à Yaoundé. Ce fut également une première rafale d'échecs avec la réactionviolente des présidents Deby et Obiang. Cette réunion a été soldée par une série de 21 résolutions. De ces 21 résolutions, le président Camerounais et son équipe travaillent sur deux résolutions particulières:
Résolution 1: Non réajustement de la parité monétaire actuelle.
Résolution 13: Ouvrir et conclure des négociations bilatérales avec les FMI pour structurer une sortie de crise.
Ces deux résolutions à elles seules suffisent pour faire tomber la CEMAC, c'est ce qui explique la position controversée et contradictoire des ministres Camerounais au dernier sommet extraordinaire des chefs d'État de la CEMAC de Octobre 2018 à N'Djamena. Ce sera également une deuxième rafale d'échecs avec la réaction violente des présidents Sassou et Obiang (encore lui) qui ont pris la responsabilité de chasser les ministres Camerounais.
Il faut souligner que le président Camerounais est très confiant dans la réalisation de cette grande ambition que lui a confiée l'Union Européenne. Cette confiance repose sur un travail en profondeur qui s'appuie sur 4 piliers:
1- La paralysie des échanges dans la zone CEMAC : Le noyautage de la Bourse nationale des valeurs mobilières du Cameroun, la Douala Stock Exchange a forcé les états de la sous-région à la création d'une Bourse des valeurs mobilières de l'Afrique centrale, dont le siège se trouve à Libreville. la coexistence de deux marchés financiers concurrentiels dans leur espace communautaire. Ce, malgré l'étroitesse du marché.
2- La neutralisation de tout tissu industriel en zone CEMAC: Les APE qui permettent aux multinationales Européennes installées en zone CEMAC de rapatrier gratuitement les meilleurs produits Africains en Europe et aux multinationales Européennes installées en Europe d'inonder nos marches de produits européens de mauvaises qualités, réduisant ainsi à zéro toute chance de développer une industrialisation locale. C'est comme si le président Paul Biya n'était pas content de ce qu'essayent de faire les présidents Obiang et Bongo. La réaction de certain pays de la CEMAC a été sans appel : fermeture des frontières.

