3- Application des pays CEMAC du plan d'ajustement structurelle du FMI par solidarité avec le Cameroun: C'est étonnant de constater que les journalistes Camerounais se gardent bien d'informer les Camerounais que le Cameroun est à nouveau sous le contrôle du FMI. Une réalité dure que les Camerounais perçoivent progressivement. Le président Paul Biya compte donc sur la solidarité prônée en Zone CEMAC pour obliger les autres pays à adhérer au plan du FMI comme le Cameroun. Sur cet angle certains pays lui ont encore dit NON.
4- La dévaluation programmée du FCFA : C'est la dernière arme que détient le président Camerounais et cette arme est d' autant plus redoutable que cette monnaie appartient à son maitre, la France, qui peut dans une gymnastique bien huilée rendre cette opération inévitable. En réalité, le président Camerounais n'a aucune coudée franche sur cette opération mais la France et le FMI laissent les sous-fifres Camerounais user de ce chantage pour atteindre d'autres objectifs. Rappelons qu'à ce sujet certains pays ont déjà clarifié qu'une telle éventualité entrainera leur sortie de la zone CFA. Le torchon brûle !
Conclusion:
Les états et les peuples de la CEMAC ont certes pris la mesure de la situation et il ne reste plus qu'à espérer qu'ils vont stopper ce gouvernement dans sa démarche insensée en prenant des mesures draconiennes, rigoureuses et non discutables contre le président Paul Biya qui revendique le titre incontesté du meilleur élève de Paris. Autrement dit, il ne faudra pas reproduire l'erreur des Camerounais qui ont toujours sous-estimé la détermination de ce gouvernement d'incapables à mettre le Cameroun en coupe rangée au profit des occidentaux. L'ardoise est très salée pour le Cameroun et les Camerounais
4- La dévaluation programmée du FCFA : C'est la dernière arme que détient le président Camerounais et cette arme est d' autant plus redoutable que cette monnaie appartient à son maitre, la France, qui peut dans une gymnastique bien huilée rendre cette opération inévitable. En réalité, le président Camerounais n'a aucune coudée franche sur cette opération mais la France et le FMI laissent les sous-fifres Camerounais user de ce chantage pour atteindre d'autres objectifs. Rappelons qu'à ce sujet certains pays ont déjà clarifié qu'une telle éventualité entrainera leur sortie de la zone CFA. Le torchon brûle !
Conclusion:
Les états et les peuples de la CEMAC ont certes pris la mesure de la situation et il ne reste plus qu'à espérer qu'ils vont stopper ce gouvernement dans sa démarche insensée en prenant des mesures draconiennes, rigoureuses et non discutables contre le président Paul Biya qui revendique le titre incontesté du meilleur élève de Paris. Autrement dit, il ne faudra pas reproduire l'erreur des Camerounais qui ont toujours sous-estimé la détermination de ce gouvernement d'incapables à mettre le Cameroun en coupe rangée au profit des occidentaux. L'ardoise est très salée pour le Cameroun et les Camerounais

