Pour le reste, le dernier spectacle ne change strictement rien à l’état du pays. Le système demeure aussi sclérosé et parasitaire qu’il ne l’a jamais été, rongé de l’intérieur et sans perspective. Pour la classe des propriétaires et accapareurs qui le soutient, gouverner, c’est 2/3 se servir de la puissance publique pour engranger des gains privés. C’est redistribuer à qui mieux mieux les opportunités de déprédation et de détournement. C’est aussi ponctionner les plus faibles et ceux qui ne bénéficient d’aucune protection.
Trajectoire régressive
Le Cameroun demeure englué dans une trajectoire économique, sociale et intellectuelle régressive, écartelé par des convulsions multiples et hétérogènes.
Dans les régions anglophones où est menée une guerre inutile, les mêmes ingrédients continueront de produire les mêmes effets : assassinats de policiers, gendarmes et autres hommes armés ; enlèvements et séquestrations des autorités civiles sur fonds de convulsion répressive. L’escalade se poursuivant, le cortège des meurtres, des villages incendiés, des tueries à la petite semaine est loin de prendre fin, et avec lui le chapelet des atrocités.
Trajectoire régressive
Le Cameroun demeure englué dans une trajectoire économique, sociale et intellectuelle régressive, écartelé par des convulsions multiples et hétérogènes.
Dans les régions anglophones où est menée une guerre inutile, les mêmes ingrédients continueront de produire les mêmes effets : assassinats de policiers, gendarmes et autres hommes armés ; enlèvements et séquestrations des autorités civiles sur fonds de convulsion répressive. L’escalade se poursuivant, le cortège des meurtres, des villages incendiés, des tueries à la petite semaine est loin de prendre fin, et avec lui le chapelet des atrocités.

