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D'un autre côté, la lutte contre la domination impérialiste qui contient l'Afrique dans une situation économique catastrophique a pour le moment un seul vrai leader sur le continent en sa personne.
Qu'on aime l'homme ou qu'on le déteste, quelques détails sordides pour certains mais déterminants pour d'autres le démontrent : Laurent Gbagbo dont la réalité du combat est aujourd'hui connue de tous avait reconnu en lui le seul de tous ses pairs, sur lequel il pouvait s'appuyer mais malheureusement pas assez puissant.
Le deuxième élément est le projet porté par Khadafi, d'un fond monétaire Africain ayant son siège à Yaoundé, alors que d'autres capitales africaines sont toutes aussi aptes et attractives. Nous le savons, de tels choix ne sont pas le fruit d'un jeu de dés.
Pour revenir à l'opposition camerounaise, elle a le devoir de tirer les leçons de son échec afin d'offrir aux camerounais une alternative.
Ça urge! Elle s'est montrée incapable de porter l'ettofe, pensant qu'il suffirait de chanter changement, 36 ans de pouvoir c'est trop, on veut voir autre chose... Pour glaner des électeurs.
Le sens républicain de tous les candidats à cette élection présidentielle qui ont reconnu leur défaite mais néanmoins dénoncé les irrégularités est à saluer à l'exception d'un seul.
En refusant de reconnaître la victoire du Président sortant réélu dans une vidéo publiée sur son compte Facebook, le prof Maurice KAMTO candidat à l'élection présidentielle danse le "PINGUISS"
Non pas la danse créée par le jeune artiste musicien et auteur compositeur camerounais Daniel Baka'a, mais celle offerte par Jean PING au Gabon voisin car déjà vue.
Dans sa déclaration, il dit avoir mobilisé: je cite "...Sur les réseaux sociaux, dans la Diaspora..."
Mobiliser via les réseaux sociaux aurait été meilleur car des électeurs auraient pu adhérer et il aurait enregistré un score assez honorable qui n'aurait pas suffit à le porter à la magistrature suprême mais aurait garanti à son mouvement de beaux jours pour les échéances électorales à venir en se prévalant du titre incontestable de 1er opposant.
Mais en mobilisant "sur" les réseaux sociaux, tout s'explique.
La grosse chute était inévitable. Au lieu de toucher des électeurs, il s'est agit d'une horde autoproclamée pseudo-activistes qui s'est mise vent debout.
Maniaco-dépressifs, sévissant sur Fa
D'un autre côté, la lutte contre la domination impérialiste qui contient l'Afrique dans une situation économique catastrophique a pour le moment un seul vrai leader sur le continent en sa personne.
Qu'on aime l'homme ou qu'on le déteste, quelques détails sordides pour certains mais déterminants pour d'autres le démontrent : Laurent Gbagbo dont la réalité du combat est aujourd'hui connue de tous avait reconnu en lui le seul de tous ses pairs, sur lequel il pouvait s'appuyer mais malheureusement pas assez puissant.
Le deuxième élément est le projet porté par Khadafi, d'un fond monétaire Africain ayant son siège à Yaoundé, alors que d'autres capitales africaines sont toutes aussi aptes et attractives. Nous le savons, de tels choix ne sont pas le fruit d'un jeu de dés.
Pour revenir à l'opposition camerounaise, elle a le devoir de tirer les leçons de son échec afin d'offrir aux camerounais une alternative.
Ça urge! Elle s'est montrée incapable de porter l'ettofe, pensant qu'il suffirait de chanter changement, 36 ans de pouvoir c'est trop, on veut voir autre chose... Pour glaner des électeurs.
Le sens républicain de tous les candidats à cette élection présidentielle qui ont reconnu leur défaite mais néanmoins dénoncé les irrégularités est à saluer à l'exception d'un seul.
En refusant de reconnaître la victoire du Président sortant réélu dans une vidéo publiée sur son compte Facebook, le prof Maurice KAMTO candidat à l'élection présidentielle danse le "PINGUISS"
Non pas la danse créée par le jeune artiste musicien et auteur compositeur camerounais Daniel Baka'a, mais celle offerte par Jean PING au Gabon voisin car déjà vue.
Dans sa déclaration, il dit avoir mobilisé: je cite "...Sur les réseaux sociaux, dans la Diaspora..."
Mobiliser via les réseaux sociaux aurait été meilleur car des électeurs auraient pu adhérer et il aurait enregistré un score assez honorable qui n'aurait pas suffit à le porter à la magistrature suprême mais aurait garanti à son mouvement de beaux jours pour les échéances électorales à venir en se prévalant du titre incontestable de 1er opposant.
Mais en mobilisant "sur" les réseaux sociaux, tout s'explique.
La grosse chute était inévitable. Au lieu de toucher des électeurs, il s'est agit d'une horde autoproclamée pseudo-activistes qui s'est mise vent debout.
Maniaco-dépressifs, sévissant sur Fa

