Mon cher Confrère, Maurice KAMTO
L’embuscade est une technique dangereuse en politique.
Pour qu’elle soit efficace, il faut faire de la prospective en amont et piéger non seulement l’adversaire mais les institutions.
Ministre délégué à la justice il fallait faire des réformes.
Plus grave encore, il ne fallait pas accepter de faire des Sages des experts en arithmétique.
Où étiez vous quand les textes confiaient la vérification ou encore le calcul au Conseil constitutionnel ?
ELECAM était suffisamment responsable aussi sous le contrôle de l’AT.
Cela apprendra à nos sachants des beaux salons qui sont en réalité the to late comer.
Pire encore pour nos amis opposants, il faut attendre les preuves du conseil constitutionnel qui n’est pas une partie au procès.
C’est de la rigolade.
Où avez vous vu cela ?
Pour nous les juristes, et vous êtes des nôtres, monsieur le candidat KAMTO, le résultat est correct par la force du droit.
Il n’ya pas de recours possible.
Le peuple de bonne foi se contentera des instruments valables juridiquement.
Il fallait faire des réformes.
La communauté internationale ne peut rien sauf à violer le droit Camerounais et dans ce cas nous ne laisserons pas faire.
Accuser les juges est l’expression de la mauvaise foi caractérisée.
Nous sommes conscients des limites de nos textes de loi.
Et nous allons améliorer notre droit pour le challenge à venir.
Notre jeune démocratie est en construction.
Il ne faut pas lui reprocher des pas mal habiles.
Encore sur les sachants d’aujourd’hui n’ont rien vu avant; à moins d’avoir cru s’en servir; auquel cas ils ont mal joué.
Je peux comprendre que les erreurs de décompte créent de la frustration.
L’embuscade est une technique dangereuse en politique.
Pour qu’elle soit efficace, il faut faire de la prospective en amont et piéger non seulement l’adversaire mais les institutions.
Ministre délégué à la justice il fallait faire des réformes.
Plus grave encore, il ne fallait pas accepter de faire des Sages des experts en arithmétique.
Où étiez vous quand les textes confiaient la vérification ou encore le calcul au Conseil constitutionnel ?
ELECAM était suffisamment responsable aussi sous le contrôle de l’AT.
Cela apprendra à nos sachants des beaux salons qui sont en réalité the to late comer.
Pire encore pour nos amis opposants, il faut attendre les preuves du conseil constitutionnel qui n’est pas une partie au procès.
C’est de la rigolade.
Où avez vous vu cela ?
Pour nous les juristes, et vous êtes des nôtres, monsieur le candidat KAMTO, le résultat est correct par la force du droit.
Il n’ya pas de recours possible.
Le peuple de bonne foi se contentera des instruments valables juridiquement.
Il fallait faire des réformes.
La communauté internationale ne peut rien sauf à violer le droit Camerounais et dans ce cas nous ne laisserons pas faire.
Accuser les juges est l’expression de la mauvaise foi caractérisée.
Nous sommes conscients des limites de nos textes de loi.
Et nous allons améliorer notre droit pour le challenge à venir.
Notre jeune démocratie est en construction.
Il ne faut pas lui reprocher des pas mal habiles.
Encore sur les sachants d’aujourd’hui n’ont rien vu avant; à moins d’avoir cru s’en servir; auquel cas ils ont mal joué.
Je peux comprendre que les erreurs de décompte créent de la frustration.

