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" NO WOMAN, NO CRY" : Le message de Wilfried Ekanga suite à l'arrestation de Me Ndoki
L’expérience de cette campagne a démontré à souhait, ce que tout le monde savait déjà : seules les manifestations du RDPC ont une garantie quasi absolue de se tenir, quelle que soit leur nature et leurs mobiles. Le motif de « trouble à l’ordre public » est le fait quasi exclusif de l’opposition. D’ailleurs en plus de s’incruster dans des domiciles privés pour interdire des réunions politiques, ils interdisent même des conférences autorisées.
Car le Cameroun de Paul Biya est une dictature comme on n’en voit plus beaucoup. Car le Cameroun est à l’image de son Conseil Constitutionnel : un univers où l’instance suprême décide aux gré de ses humeurs de ce qui est juste ou non, de ce qui est fondé ou pas. Indépendamment de ce que confirment ou infirment les faits.
CE QUI FAIT MARCHER L’HISTOIRE :
Le 1er décembre 1955 à Montgomery dans l’Etat de l’Alabama aux USA, une jeune femme de 42 ans, Rosa Parks, entre dans la légende en allant à l’encontre d’une règle à la limite de l’absurde : •• les Noirs doivent toujours céder la place aux Blancs dans les bus ••. Celles qui aujourd’hui célèbrent Parks et Martin Luther King ( Qui surfers sur l’incident pour organiser le fameux boycott des bus de Montgomery un an durant entre le 5/12/55 et le 21/12/56 ) ont curieusement tiré à boulets rouges sur Me Ndocki sous prétexte qu’elle n’aurait « pas respecté la loi ».
Et moi j’ai toujours dit que la sorcellerie se résumait à ça.
Si vous tenez tant à ce que la loi soit respectée, commencez donc - fort logiquement - à vous en prendre à ceux-là qui sont censés l’appliquer et qui, au contraire, la bafouent les premiers. Cette maxime attribuée à Mahatma Gandhi ( 2 octobre 1869 - 30 janvier 1948 ) l’illustre parfaitement : « La désobéissance civile devient un devoir sacré quand l’Etat devient hors-la-loi ».
Bien sûr, le MRC n’a jamais eu ( et n’aura jamais ) pour projet de mépriser les institutions de la République et d’inciter à l’anarchie et au trouble. Personne n’a instruction d’aller au bras de fer avec les forces de l’ordre de quelque façon que ce soit. L’action du Professeur Maurice Kamto et sa suite se veut exclusivement républicaine. En ce sens, les accusations de « descente dans la rue pour déstabiliser le Cameroun » sont encore un
" NO WOMAN, NO CRY" : Le message de Wilfried Ekanga suite à l'arrestation de Me Ndoki
L’expérience de cette campagne a démontré à souhait, ce que tout le monde savait déjà : seules les manifestations du RDPC ont une garantie quasi absolue de se tenir, quelle que soit leur nature et leurs mobiles. Le motif de « trouble à l’ordre public » est le fait quasi exclusif de l’opposition. D’ailleurs en plus de s’incruster dans des domiciles privés pour interdire des réunions politiques, ils interdisent même des conférences autorisées.
Car le Cameroun de Paul Biya est une dictature comme on n’en voit plus beaucoup. Car le Cameroun est à l’image de son Conseil Constitutionnel : un univers où l’instance suprême décide aux gré de ses humeurs de ce qui est juste ou non, de ce qui est fondé ou pas. Indépendamment de ce que confirment ou infirment les faits.
CE QUI FAIT MARCHER L’HISTOIRE :
Le 1er décembre 1955 à Montgomery dans l’Etat de l’Alabama aux USA, une jeune femme de 42 ans, Rosa Parks, entre dans la légende en allant à l’encontre d’une règle à la limite de l’absurde : •• les Noirs doivent toujours céder la place aux Blancs dans les bus ••. Celles qui aujourd’hui célèbrent Parks et Martin Luther King ( Qui surfers sur l’incident pour organiser le fameux boycott des bus de Montgomery un an durant entre le 5/12/55 et le 21/12/56 ) ont curieusement tiré à boulets rouges sur Me Ndocki sous prétexte qu’elle n’aurait « pas respecté la loi ».
Et moi j’ai toujours dit que la sorcellerie se résumait à ça.
Si vous tenez tant à ce que la loi soit respectée, commencez donc - fort logiquement - à vous en prendre à ceux-là qui sont censés l’appliquer et qui, au contraire, la bafouent les premiers. Cette maxime attribuée à Mahatma Gandhi ( 2 octobre 1869 - 30 janvier 1948 ) l’illustre parfaitement : « La désobéissance civile devient un devoir sacré quand l’Etat devient hors-la-loi ».
Bien sûr, le MRC n’a jamais eu ( et n’aura jamais ) pour projet de mépriser les institutions de la République et d’inciter à l’anarchie et au trouble. Personne n’a instruction d’aller au bras de fer avec les forces de l’ordre de quelque façon que ce soit. L’action du Professeur Maurice Kamto et sa suite se veut exclusivement républicaine. En ce sens, les accusations de « descente dans la rue pour déstabiliser le Cameroun » sont encore un

