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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Londonien Londonien a écrit le 29 octobre 2018 à 16h31
" NO WOMAN, NO CRY" : Le message de Wilfried Ekanga suite à l'arrestation de Me Ndoki

Il est parmi nous, des individus qui seraient incapables de s’exprimer devant deux personnes dans une pièce close. Mais grande est notre surprise de constater que ce sont précisément ces gens-là qui, parce que l’anonymat des réseaux sociaux le permet aux lâches, se sont le plus fait entendre pour vilipender la brillantissime avocate Michelle Ndoki lors de sa garde à vue récente.

Le fait est implacable, le constat fend le cœur : non non, contrairement à ce que l’on pouvait jusqu’ici penser, le principal problème des femmes au Cameroun n’est pas l’oppression masculine. Au contraire, les femmes semblent être elles-mêmes devenues le problème de leurs solutions.

Non pas parce qu’elles seraient responsables de ce que leur font subir les hommes en terme de marginalisation, de dédain socio-professionnel ou de violences diverses, mais parce qu’elles tendent à se mettre mutuellement en travers de leur propre chemin, lorsqu’il s’agit de trouver les clés pour sortir des catacombes.

IL ÉTAIT UNE FOIS ...

Ce week-end à Douala, dans le cadre d’une marche citoyenne à laquelle elle était présente en tant que figure importante du MRC auprès de l’opinion publique, Me Ndoki s’est retrouvée, après un carnaval de versions contradictoires, dans une posture visuellement peu avantageuse, avant d’être conduite par les forces de l’ordre au repaire de ces derniers.

C’est sur ces entrefaites que débutera la déferlante autour de sa personne, notamment sur internet, et ce ( aussi ) par une partie non négligeable de la gent féminine.

Incroyable je sais, mais on est au Cameroun, pays de l’irréel

Ce qui ressemble plus à de la jalousie, à de la frustration et à de l’aigreur en terme de critiques à son endroit, n’a rien de constructif ou presque. D’aucuns tentent de justifier l’arrestation a priori musclée de l’avocate par le fait que ladite marche n’était pas autorisée. Sauf qu’il faut vraiment avoir forcé sur le whisky-scotch pour dire que dans le contexte camerounais, cette risible excuse suffit.

L’expérience de cette campagne a démontré à souhait, ce que tout le monde savait déjà : seules les manifestations du RDPC ont une garantie quasi absolue de se tenir, quelle que soit leur nature et leurs mobiles. Le motif de « trouble à l’ordre public » est le fait quasi exclusif de
Merci de patienter...
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