Cameroun-Détournement de fonds publics : L’épouse du Ministre Fame Ndongo devant le « Tribunal Criminel Spécial »
Aba Marthe, l’épouse du « Ministre de l'Enseignement Supérieur » est accusée d’avoir détourné plus d’un milliards de francs, en compagnie de deux colonels.
L’ancienne Présidente du conseil d’administration d’une coopération d’épargne et de crédit, est incriminée dans une affaire de détournement de fonds publics via les matricules militaires fictifs. Le ministère public a pris des réquisitions finales dans son dossier présenté devant le « Tribunal Criminel Spécial » (TCS), depuis 2012.
Le 9 octobre 2018, cette institution étatique a souhaité que tous les accusés soient reconnus coupable, pour le détournement de la somme de 1,5 milliards de francs CFA, malicieusement orchestré entre 2004 et 2010. Ladite affaire des matricules fictifs a été interceptée lors de la campagne de recrutement dans les forces de défense, organisée en 2004 et 2007. Certains responsables du « Ministère en charge de la Défense » (MINDEF) avaient profité de ces occasions pour incorporer des noms fictifs de 102 personnes, dans les listes des nouvelles recrues.
Ce sont ces recrues qui ont généré durant des années un montant salarial de 1,5 milliards, qui était viré à la « Caisse Nationale pour la Promotion des Investissements » (CNPI), qui avait 30% du butin en guise de couverture de la fraude. « Pour ce qui est de la sortie des fonds, les chèques étaient remplis en blanc dans les bureaux de certains cadres de la CNPI, puis présentés à la caisse, pour régularisation des écritures comptables. Ce qui donnait l’impression que les véritables bénéficiaires des fonds s’étaient physiquement présentés auprès de la caisse, pour percevoir leur salaire », apprend-on.
Parmi les accusés figurent des hauts gradés en service à la « Direction du Commissariat Interarmées » (DIRCIA) tels que les colonels Emile Ntamag et Théodore Epopa, mais aussi certains agents du « Ministère des Finances » (MINFI). Détachés à la direction de perception des finances du MINDEF, pendant la période du détournement.
Ulrich Mmala
Aba Marthe, l’épouse du « Ministre de l'Enseignement Supérieur » est accusée d’avoir détourné plus d’un milliards de francs, en compagnie de deux colonels.
L’ancienne Présidente du conseil d’administration d’une coopération d’épargne et de crédit, est incriminée dans une affaire de détournement de fonds publics via les matricules militaires fictifs. Le ministère public a pris des réquisitions finales dans son dossier présenté devant le « Tribunal Criminel Spécial » (TCS), depuis 2012.
Le 9 octobre 2018, cette institution étatique a souhaité que tous les accusés soient reconnus coupable, pour le détournement de la somme de 1,5 milliards de francs CFA, malicieusement orchestré entre 2004 et 2010. Ladite affaire des matricules fictifs a été interceptée lors de la campagne de recrutement dans les forces de défense, organisée en 2004 et 2007. Certains responsables du « Ministère en charge de la Défense » (MINDEF) avaient profité de ces occasions pour incorporer des noms fictifs de 102 personnes, dans les listes des nouvelles recrues.
Ce sont ces recrues qui ont généré durant des années un montant salarial de 1,5 milliards, qui était viré à la « Caisse Nationale pour la Promotion des Investissements » (CNPI), qui avait 30% du butin en guise de couverture de la fraude. « Pour ce qui est de la sortie des fonds, les chèques étaient remplis en blanc dans les bureaux de certains cadres de la CNPI, puis présentés à la caisse, pour régularisation des écritures comptables. Ce qui donnait l’impression que les véritables bénéficiaires des fonds s’étaient physiquement présentés auprès de la caisse, pour percevoir leur salaire », apprend-on.
Parmi les accusés figurent des hauts gradés en service à la « Direction du Commissariat Interarmées » (DIRCIA) tels que les colonels Emile Ntamag et Théodore Epopa, mais aussi certains agents du « Ministère des Finances » (MINFI). Détachés à la direction de perception des finances du MINDEF, pendant la période du détournement.
Ulrich Mmala

