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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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manoma manoma a écrit le 5 septembre 2005 à 19h54
Le scénario se dessinait, prévisible, au fil des
minutes. Car les Ivoiriens ont semblé tétanisés par la pression qui les accompagnait. À l’image de leur milieu de terrain (Kalou et Zokora transparents), totalement dépassé par des Camerounais pourtant pas exceptionnels. À l’image de Gérard Gnanhouan dans les buts, souvent laissé à l’abandon il est vrai par une défense aux largesses
surprenantes. Il serait injuste de lui imputer cette défaite mais sa performance reflétait celle de son équipe. A part Drogba, auteur des deux buts de l’espoir, et un temps Aruna Dindane, Boka ou Faé en deuxième période, les Ivoiriens n’ont jamais pesé sur le match. Ils ne récupéraient pas la balle, balançaient de longs ballons vers
l’avant, sans jamais construire la moindre action, même dans les dernières minutes où il aurait été important
de tenir la balle. Il fallut d’ailleurs une erreur de Womé pour que Drogba, sous les yeux de José Mourinho
et Roman Abramovitch, reprenne un centre de Dindane. Ou une faute de Kalla sur Aruna pour que Drogba réussisse le coup franc de l’égalisation (2-2, 47e).
Les Camerounais ont démontré la force de leur mental et pourquoi ils restent les maîtres incontestés du continent. Dans les derniers instants du match, ils poussaient les Ivoiriens à la faute et notamment Aruna, trop attentiste sur une balle facile. S’en suivit le coup franc de Geremi... « Mais ce fut un bon match, disait
Artur Jorge. Voir autant de buts contre une belle équipe de Côte d’Ivoire, cela fait du bien. » Le Portugais, réaliste, sait toutefois qu’il ne faudra pas se relâcher contre l’Egypte. Ces derniers pourraient poser plus de problèmes que les Ivoiriens et ils se rendront à Yaoundé sans aucune pression. Cette pression que les Ivoiriens, très décevants,
n’ont pas supportée…


****************

HENRI MICHEL, l’entraîneur de la Côte d’Ivoire, ne croit pratiquement plus à la qualification.

« Il faudrait un miracle »
ABIDJAN – de notre envoyé spécial

« COMMENT VIVEZ-VOUS cette défaite ?
– Je suis désolé. Il est difficile de donner de bonnes explications quand on prend trois butscomme ça, sur des actions qui ne sont mêmepas des occasions de buts. Le troisième, c’est même encore pire… Alors, gagner des matches dans ces conditions… On est fautif à 100 %. Je ne veux pas tirer sur des ambulances car on est tous dans le même bateau.

– Le déroulement du match vous a-t-il déçu ?
– On prend un deuxième but dans les arrêts de jeu de la première mitemps et un autr
Merci de patienter...
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